Sous le Renouveau
• M. Biya est membre de l’U.C., puis de l’U.N.C.
• Après consultations du politologue français, le Professeur P.F. Gonidec, M. Biya renonce à la création de "son" parti, envisagée début 1983. Il prend la direction de l’U.N.C. en septembre 1983.
• Changement de l’U.N.C. en R.D.P.C. le 25-3-85 au Congrès de Bamenda.
• Maintien du système d’internements des "subversifs" dans les C.R.C. et les B.M.M.
Arrestations et internements massifs à la BMM de Yaoundé, des ressortissants du Dja et Lobo en 1983.
• Sous le couvert de l’ordonnance réprimant la "subversion", arrestation à Douala en février et jugement à Yaoundé en mars 1990, par le tribunal militaire de Yaoundé, de Yondo Black et autres, emprisonnés pour velléités de création d’une opposition.
• Marche des dignitaires du Renouveau, en mars 1990, pour dire "Non au multipartisme".
• Répression sanglante (6 morts) des manifestants pour la démocratie, en mai 1990 à Bamenda.
• Révocation de l’ordonnance réprimant la subversion, en décembre 1990.
• Légalisation en décembre 1990 du pluralisme politique, concrétisé par une pléthore de partis politiques et de titres de journaux ; mais persistance des violations des libertés publiques.
• Emprisonnement d’une bonne dizaine de journalistes et directeurs de publications.
• "Fessée nationale souveraine", bastonnades, gardes à vue et autres formes d’intimidation des opposants et autres leaders d’opinion.
• Assignations à résidence surveillée, incendies de domiciles et destructions de biens d’opposants et autres leaders d’opinion.
Violation de sièges de partis politiques et destruction des équipements des maisons d’édition de journaux dits de l’opposition.
• Liberté totale de la pratique religieuse, entraînant une prolifération de sectes.
• M. Biya est membre de l’U.C., puis de l’U.N.C.
• Après consultations du politologue français, le Professeur P.F. Gonidec, M. Biya renonce à la création de "son" parti, envisagée début 1983. Il prend la direction de l’U.N.C. en septembre 1983.
• Changement de l’U.N.C. en R.D.P.C. le 25-3-85 au Congrès de Bamenda.
• Maintien du système d’internements des "subversifs" dans les C.R.C. et les B.M.M.
Arrestations et internements massifs à la BMM de Yaoundé, des ressortissants du Dja et Lobo en 1983.
• Sous le couvert de l’ordonnance réprimant la "subversion", arrestation à Douala en février et jugement à Yaoundé en mars 1990, par le tribunal militaire de Yaoundé, de Yondo Black et autres, emprisonnés pour velléités de création d’une opposition.
• Marche des dignitaires du Renouveau, en mars 1990, pour dire "Non au multipartisme".
• Répression sanglante (6 morts) des manifestants pour la démocratie, en mai 1990 à Bamenda.
• Révocation de l’ordonnance réprimant la subversion, en décembre 1990.
• Légalisation en décembre 1990 du pluralisme politique, concrétisé par une pléthore de partis politiques et de titres de journaux ; mais persistance des violations des libertés publiques.
• Emprisonnement d’une bonne dizaine de journalistes et directeurs de publications.
• "Fessée nationale souveraine", bastonnades, gardes à vue et autres formes d’intimidation des opposants et autres leaders d’opinion.
• Assignations à résidence surveillée, incendies de domiciles et destructions de biens d’opposants et autres leaders d’opinion.
Violation de sièges de partis politiques et destruction des équipements des maisons d’édition de journaux dits de l’opposition.
• Liberté totale de la pratique religieuse, entraînant une prolifération de sectes.

