Itw Jacques FAME NDONGO sur Rfi.
Rfi:Les Camerounais attendent avec impatience un remaniement qui tienne compte des résultats des législatives de 2013. Il a plusieurs fois été annoncé comme imminent par la presse, mais il n’a jamais eu lieu. Pour quelles raisons?
Le remaniement est un acte discrétionnaire pris par le chef de l’Etat. Le chef de l’Etat le fera quand il le jugera nécessaire. Je vous rappelle que je suis secrétaire à la communication du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, je parle au nom du parti. Or le remaniement relève de l’Etat. Le Camerounais ne fait pas la confusion entre l’Etat et le parti.
Rfi:En revanche, vous faites partie de ce gouvernement. Quand est-ce que le président Paul Biya a présidé un Conseil des ministres pour la dernière fois?
Je constate que vous glissez toujours sur les pouvoirs relatifs à l’Etat. Le Conseil des ministres n’est pas une instance statutaire, sa séquence est liée aux intérêts supérieurs de la République. Un Conseil de cabinet, présidé par le Premier ministre du gouvernement, se tient régulièrement et aborde tous les sujets relatifs à la Nation.
Rfi:Beaucoup estiment que Paul Biya est absent de la scène politique. Il ne s’est pas rendu dans l’extrême nord du pays où les populations sont victimes de Boko Haram. La prochaine présidentielle est prévue en 2018. Il a 82 ans. Est-ce que dans ce contexte, au sein de votre parti, on se prépare à organiser la succession?
Si vous, vous estimez qu’il faille lui trouver un successeur dès à présent, nous, au niveau du RDPC, nous disons non ! C’est notre champion. Il est percutant, il est efficace, l’âge ne correspond à rien du tout. Aujourd’hui même, un président africain qui a 88 ans est reçu en grande pompe dans un grand pays occidental et personne n’a parlé de son âge. Nous, au niveau du RDPC, nous savons que le président de la République est en pleine forme physique, intellectuelle, psychologique et morale
Rfi:Les Camerounais attendent avec impatience un remaniement qui tienne compte des résultats des législatives de 2013. Il a plusieurs fois été annoncé comme imminent par la presse, mais il n’a jamais eu lieu. Pour quelles raisons?
Le remaniement est un acte discrétionnaire pris par le chef de l’Etat. Le chef de l’Etat le fera quand il le jugera nécessaire. Je vous rappelle que je suis secrétaire à la communication du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, je parle au nom du parti. Or le remaniement relève de l’Etat. Le Camerounais ne fait pas la confusion entre l’Etat et le parti.
Rfi:En revanche, vous faites partie de ce gouvernement. Quand est-ce que le président Paul Biya a présidé un Conseil des ministres pour la dernière fois?
Je constate que vous glissez toujours sur les pouvoirs relatifs à l’Etat. Le Conseil des ministres n’est pas une instance statutaire, sa séquence est liée aux intérêts supérieurs de la République. Un Conseil de cabinet, présidé par le Premier ministre du gouvernement, se tient régulièrement et aborde tous les sujets relatifs à la Nation.
Rfi:Beaucoup estiment que Paul Biya est absent de la scène politique. Il ne s’est pas rendu dans l’extrême nord du pays où les populations sont victimes de Boko Haram. La prochaine présidentielle est prévue en 2018. Il a 82 ans. Est-ce que dans ce contexte, au sein de votre parti, on se prépare à organiser la succession?
Si vous, vous estimez qu’il faille lui trouver un successeur dès à présent, nous, au niveau du RDPC, nous disons non ! C’est notre champion. Il est percutant, il est efficace, l’âge ne correspond à rien du tout. Aujourd’hui même, un président africain qui a 88 ans est reçu en grande pompe dans un grand pays occidental et personne n’a parlé de son âge. Nous, au niveau du RDPC, nous savons que le président de la République est en pleine forme physique, intellectuelle, psychologique et morale

