(...)Et si je dois communiquer, il faut qu’il me donne cette autorisation. Et en plus, il me demande de dire ce que lui, il pense. Donc, pour l’instant, je préfère ne pas aborder les problèmes des Lions indomptables, je pense que dès que vous placez un mot, ça va dans tous les sens. Je ne veux pas que la polémique vienne par Belinga Alexandre. Le jour où je serai l’entraineur principal des lions, je vais choisir ma façon de communiquer. Vous me connaissez, je ne suis pas quelqu’un qui mâche ses mots.
Est-ce qu’il y a au moins une communication entre l’entraineur principal et vous ses adjoints ?
Quand je parle de communication, c’est au niveau de dire ce qui se passe dans la tanière. Ce n’est pas au niveau de la communication en interne. Je crois que nous sommes là pour l’aider à réussir dans sa tâche et il nous donne justement des tâches que nous exécutons. Ce n’est pas à nous de choisir ce que nous devons faire. Et puis, il faut que les gens arrêtent. Je ne suis pas dans l’équipe des lions indomptables pour combattre Volker Finke. Je pense que si ‘on m’envoie là -bas pour le combattre, ce n’est pas bien pour tous les camerounais. Moi, je suis là pour l’aider à réussir sa mission et si jamais il réussit, ce sera ma réussite, je ne suis pas là avec des ambitions personnelles. Donc, comme je l’ai dit, s’il me donne une tâche, je l’exécute. Il y a des réunions que nous faisons. Que ce soit maintenant, que ce soit lorsque je ne serai plus l’entraineur adjoints des lions indomptables, je ne sortirai jamais quelque chose de ces réunions là . Parce que je suis d’abord entraineur et je respecte ce métier.
Des camerounais qui ne comprennent peut-être pas votre rôle au sein de la sélection, disent que vous manquez un tout petit peu de personnalité face à Volker Finke. Trouvez-vous cela justifié ?
Non, c’est parce que les gens pensent qu’on nous a envoyés chez les lions pour combattre Volker Finke. Je ne suis pas là pour le combattre. Je suis là pour l’aider à réussir sa tâche. Donc, les gens disent que nous manquons de personnalité… Vous voyez que quand moi, j’étais entraineur d’Unisport du Haut-Nkam, c’est moi qui disais à mes adjoints : « vous faites ceci, vous faites cela ». Et maintenant que je suis adjoint chez les lions, des gens me demandent d’aller combattre mon principal. Vous voyez que ces gens ne sont pas sérieux. Je suis un adjoint, Volker Finke me dit : « place le plot là -bas », je le place, même si dans mon égo, ça me fait mal parce q
Est-ce qu’il y a au moins une communication entre l’entraineur principal et vous ses adjoints ?
Quand je parle de communication, c’est au niveau de dire ce qui se passe dans la tanière. Ce n’est pas au niveau de la communication en interne. Je crois que nous sommes là pour l’aider à réussir dans sa tâche et il nous donne justement des tâches que nous exécutons. Ce n’est pas à nous de choisir ce que nous devons faire. Et puis, il faut que les gens arrêtent. Je ne suis pas dans l’équipe des lions indomptables pour combattre Volker Finke. Je pense que si ‘on m’envoie là -bas pour le combattre, ce n’est pas bien pour tous les camerounais. Moi, je suis là pour l’aider à réussir sa mission et si jamais il réussit, ce sera ma réussite, je ne suis pas là avec des ambitions personnelles. Donc, comme je l’ai dit, s’il me donne une tâche, je l’exécute. Il y a des réunions que nous faisons. Que ce soit maintenant, que ce soit lorsque je ne serai plus l’entraineur adjoints des lions indomptables, je ne sortirai jamais quelque chose de ces réunions là . Parce que je suis d’abord entraineur et je respecte ce métier.
Des camerounais qui ne comprennent peut-être pas votre rôle au sein de la sélection, disent que vous manquez un tout petit peu de personnalité face à Volker Finke. Trouvez-vous cela justifié ?
Non, c’est parce que les gens pensent qu’on nous a envoyés chez les lions pour combattre Volker Finke. Je ne suis pas là pour le combattre. Je suis là pour l’aider à réussir sa tâche. Donc, les gens disent que nous manquons de personnalité… Vous voyez que quand moi, j’étais entraineur d’Unisport du Haut-Nkam, c’est moi qui disais à mes adjoints : « vous faites ceci, vous faites cela ». Et maintenant que je suis adjoint chez les lions, des gens me demandent d’aller combattre mon principal. Vous voyez que ces gens ne sont pas sérieux. Je suis un adjoint, Volker Finke me dit : « place le plot là -bas », je le place, même si dans mon égo, ça me fait mal parce q

