Eva (Gabon) le 26/05/2015 Ã 07:10
Il faut déjà que la CCA se prenne elle-même au sérieux.
Si la procédure exige que les membres de la CCA soient choisis par le Conseil d'administration, et que seul le président de CNSOC qui les a choisis comme il est dit, tu ne peux pas trouver que c'est normal.
Si à chaque fois que la CCA doit arbitrer un litige, ce sont les mêmes juges qui le font, et qu'on refuse à une des parties de contester cela ou de choisir un arbitre comme l'exige normalement l'arbitrage institutionnel, tu ne peux pas non plus trouver cela sérieux.
Si le président de CNOCS qui doit avoir un droit de réserve se permet de dire ouvertement dans les médias qu'on doit dissoudre le comité de normalisation, il est normal que les décisions rendues par les arbitres qu'il a choisies , suspectes.C'est humain.
Si la CCA qui sait parfaitement que ces décisions peuvent soient être confirmées ou infirmées au TAS, (parce que c'est la procédure), ne peut donc pas attendre la décision du TAS, et se précipite de sortir un jugement , sans toutefois le notifier à la partie qu'elle condamne comme ce serait le cas, c'est qu'il y a un problème.
Le but n'est pas de prendre partie, ou de cautionner certaines actions de la normalisation, mais, il faut que dans nos institutions, certaines personnes arrêtent de les prendre en otage.Le pouvoir au CAMEROUN est très diffus.Quand on a un petit pouvoir, on essaie d'en faire à sa tête.Donc, si on condamne la dictature d'OWONA à raison, on doit tout aussi condmaner celle du président de CNOSC qui n'est pas les moindres.
Regarde ce qui se passe avec le problème des droits d'autour.Le ministre de la culture prend une décision infirmée et annulée par son premier ministre, mais,on passe outre et un artiste peut même venir dire que la décision du premier ministre ne les concerne pas.On est dans quel pays?
Il faut déjà que la CCA se prenne elle-même au sérieux.
Si la procédure exige que les membres de la CCA soient choisis par le Conseil d'administration, et que seul le président de CNSOC qui les a choisis comme il est dit, tu ne peux pas trouver que c'est normal.
Si à chaque fois que la CCA doit arbitrer un litige, ce sont les mêmes juges qui le font, et qu'on refuse à une des parties de contester cela ou de choisir un arbitre comme l'exige normalement l'arbitrage institutionnel, tu ne peux pas non plus trouver cela sérieux.
Si le président de CNOCS qui doit avoir un droit de réserve se permet de dire ouvertement dans les médias qu'on doit dissoudre le comité de normalisation, il est normal que les décisions rendues par les arbitres qu'il a choisies , suspectes.C'est humain.
Si la CCA qui sait parfaitement que ces décisions peuvent soient être confirmées ou infirmées au TAS, (parce que c'est la procédure), ne peut donc pas attendre la décision du TAS, et se précipite de sortir un jugement , sans toutefois le notifier à la partie qu'elle condamne comme ce serait le cas, c'est qu'il y a un problème.
Le but n'est pas de prendre partie, ou de cautionner certaines actions de la normalisation, mais, il faut que dans nos institutions, certaines personnes arrêtent de les prendre en otage.Le pouvoir au CAMEROUN est très diffus.Quand on a un petit pouvoir, on essaie d'en faire à sa tête.Donc, si on condamne la dictature d'OWONA à raison, on doit tout aussi condmaner celle du président de CNOSC qui n'est pas les moindres.
Regarde ce qui se passe avec le problème des droits d'autour.Le ministre de la culture prend une décision infirmée et annulée par son premier ministre, mais,on passe outre et un artiste peut même venir dire que la décision du premier ministre ne les concerne pas.On est dans quel pays?

