ACCOMPAGNE DE HUIT LUTTEURS Diouf chamboule le Ngalam Nignt
Article Par Cheikh Mbacké GUISSE,
Paru le Dimanche 26 Juin 2005
Le Sénégal s’était déplacé Samedi nuit au Ngalam Nignt et pour cause. La grande star du foot Sénégalais El Hadji Ousseynou Diouf était venue dans cette boîte de nuit huppée, située au Point E pour faire la bamboula. Et comme il n’est plus sûr pour un «Lion» de se promener seul à Dakar après la débâcle face au Togo, «Dioufy» était accompagné de huit lutteurs ! Mais contrairement à Henri Camara qui a passé un sale quart d’heure, il y a de cela quelques jours chez Jamil, Diouf n’a ni été hué, ni taquiné. Au contraire ! C’est lui qui a «terrorisé » les clients du Ngalam. Arrivé vers 4 heures du matin devant le Ngalam, Diouf habillé d’un tee-shirt, d’un jean déchiré et d’une casquette rose, ne mettra les pieds dans la boîte que vers cinq heures du matin. La foule qui l’avait repéré n’avait d’yeux que pour lui et cela causera un embouteillage de deux heures de temps, même lorsque Diouf s’engouffrera dans la boîte de nuit. L’attaquant des «Lions» n’y passera que quelque trente et cinq minutes, mais telle la relativité théorisée par Einstein, ces quelques minutes équivaudront à des «siècles». En effet, le Ngalam sera sens dessus dessous, lorsque le show de Diouf a débuté. Ce dernier accompagné par ses gardes du corps, occupera la piste et les clients qui avaient casqué 4000 Fcfa, ne pouvaient même pas bouger les jambes et savourer les belles mélodies américaines servies par Dj Sow Karim. Diouf ne s’est pas arrêté là . Comme pour défier les gens et leur dire : «moi, je ne suis pas Henri », il narguera plus d’un client. On l’a vu ainsi heurter un client et lui dire des choses que la décence nous interdit de restituer. Ce dernier qui avait sans doute calculé en l’espace de quelques secondes la force de frappe des «gardiens » de Ndioufa, n’osa même pas ouvrir la bouche. «Les gérants du Ngalam sont irresponsables, laisser ce gosse semer la pagaille comme il le désire parce que c’est El Hadji Diouf, c’est nous manquer de respect » dira un client qui n’arrivait pas à rejoindre le bar à cause de «l’armée » de Ndioufa. La star qui se f….pas mal des clients qui se plaignaient, prenait plaisir à lancer et dans un langage de charretier, des paroles pas du tout jolies, que la musique empêchait de décrypter. Lorsque El Hadji Diouf décida de quitter la boîte, ce fut le soulagement général. Et même en sortant, il ne s’est pas empêché de faire quelques gamineries. Mais pour les gérants du Ngalam, tout est pardonnable à Diouf. Et nous qui avons vu le montant de son addition en savons quelque chose
Article Par Cheikh Mbacké GUISSE,
Paru le Dimanche 26 Juin 2005
Le Sénégal s’était déplacé Samedi nuit au Ngalam Nignt et pour cause. La grande star du foot Sénégalais El Hadji Ousseynou Diouf était venue dans cette boîte de nuit huppée, située au Point E pour faire la bamboula. Et comme il n’est plus sûr pour un «Lion» de se promener seul à Dakar après la débâcle face au Togo, «Dioufy» était accompagné de huit lutteurs ! Mais contrairement à Henri Camara qui a passé un sale quart d’heure, il y a de cela quelques jours chez Jamil, Diouf n’a ni été hué, ni taquiné. Au contraire ! C’est lui qui a «terrorisé » les clients du Ngalam. Arrivé vers 4 heures du matin devant le Ngalam, Diouf habillé d’un tee-shirt, d’un jean déchiré et d’une casquette rose, ne mettra les pieds dans la boîte que vers cinq heures du matin. La foule qui l’avait repéré n’avait d’yeux que pour lui et cela causera un embouteillage de deux heures de temps, même lorsque Diouf s’engouffrera dans la boîte de nuit. L’attaquant des «Lions» n’y passera que quelque trente et cinq minutes, mais telle la relativité théorisée par Einstein, ces quelques minutes équivaudront à des «siècles». En effet, le Ngalam sera sens dessus dessous, lorsque le show de Diouf a débuté. Ce dernier accompagné par ses gardes du corps, occupera la piste et les clients qui avaient casqué 4000 Fcfa, ne pouvaient même pas bouger les jambes et savourer les belles mélodies américaines servies par Dj Sow Karim. Diouf ne s’est pas arrêté là . Comme pour défier les gens et leur dire : «moi, je ne suis pas Henri », il narguera plus d’un client. On l’a vu ainsi heurter un client et lui dire des choses que la décence nous interdit de restituer. Ce dernier qui avait sans doute calculé en l’espace de quelques secondes la force de frappe des «gardiens » de Ndioufa, n’osa même pas ouvrir la bouche. «Les gérants du Ngalam sont irresponsables, laisser ce gosse semer la pagaille comme il le désire parce que c’est El Hadji Diouf, c’est nous manquer de respect » dira un client qui n’arrivait pas à rejoindre le bar à cause de «l’armée » de Ndioufa. La star qui se f….pas mal des clients qui se plaignaient, prenait plaisir à lancer et dans un langage de charretier, des paroles pas du tout jolies, que la musique empêchait de décrypter. Lorsque El Hadji Diouf décida de quitter la boîte, ce fut le soulagement général. Et même en sortant, il ne s’est pas empêché de faire quelques gamineries. Mais pour les gérants du Ngalam, tout est pardonnable à Diouf. Et nous qui avons vu le montant de son addition en savons quelque chose

