26/06/2005
Foot - Confédérations : Lavolpe tacle l'arbitre
Le sélectionneur argentin du Mexique, Ricardo Lavolpe, a mis en cause l'arbitre de la demi-finale de la Coupe des Confédérations perdue contre l'Argentine, (1-1, 5-6 a.p.). Selon lui, il existait un intérêt «économique» à organiser une finale Brésil-Argentine, plutôt que Brésil-Mexique, et l'arbitre italien de la demi-finale, Roberto Rosetti, a aidé à dessiner l'affiche.
Lavlope estime que M. Rosetti aurait dû exoulser Fabricio Coloccini à la 70e minute pour une agression contre le Mexicain Ramon Morales, qui, blessé à l'arcade sourcilière gauche et au coude droit, avait dû quitter définitivement le terrain. Ciccolini fut seulement averti.
A la suite de son geste, Coloccini, dès qu'il touchait le ballon, a été conspué pendant tout le reste du match par une grande partie du public. «A ce niveau de compétition, au-delà du football il y a l'économie et la finale doit se disputer entre certaines équipes, a affirmé le sélectionneur mexicain. L'exclusion de Coloccini était indiscutable, car il a carrément joué l'homme. Les puissants ont toujours l'avantage dans ce genre de situation, alors que le sport voudrait que tous soient traités de manière égale.»
(AFP)
Foot - Confédérations : Lavolpe tacle l'arbitre
Le sélectionneur argentin du Mexique, Ricardo Lavolpe, a mis en cause l'arbitre de la demi-finale de la Coupe des Confédérations perdue contre l'Argentine, (1-1, 5-6 a.p.). Selon lui, il existait un intérêt «économique» à organiser une finale Brésil-Argentine, plutôt que Brésil-Mexique, et l'arbitre italien de la demi-finale, Roberto Rosetti, a aidé à dessiner l'affiche.
Lavlope estime que M. Rosetti aurait dû exoulser Fabricio Coloccini à la 70e minute pour une agression contre le Mexicain Ramon Morales, qui, blessé à l'arcade sourcilière gauche et au coude droit, avait dû quitter définitivement le terrain. Ciccolini fut seulement averti.
A la suite de son geste, Coloccini, dès qu'il touchait le ballon, a été conspué pendant tout le reste du match par une grande partie du public. «A ce niveau de compétition, au-delà du football il y a l'économie et la finale doit se disputer entre certaines équipes, a affirmé le sélectionneur mexicain. L'exclusion de Coloccini était indiscutable, car il a carrément joué l'homme. Les puissants ont toujours l'avantage dans ce genre de situation, alors que le sport voudrait que tous soient traités de manière égale.»
(AFP)

