L'EXAMPLE D'UN PAYS QUI AVANCE (SUITE)
Sur les deux listes affichées, le premier de la promotion est Mebe Ngo’o Mekulu. D’autres noms aux consonances évocatrices y figurent. C’est à partir du deuxième nom que le scandale transpire. Nti Estelle et certains candidats précédemment admis voient leurs noms purement et simplement rayés de la liste au profit d’autres noms, manifestement dictés par des personnalités influentes du sérail.
Pressions
« Tout jury académique est souverain ainsi que ses résultats. L’interventionnisme du politique dans les affaires académiques est à l’origine de ce genre de situation », martèle un membre du staff enseignant de l’Iric. Qui poursuit : «Ce sont de situations qui insultent l’intelligence des sommités qui se sont assises pour produire des résultats, des grands maîtres qui ont donné la primeur à l’intelligence, à l’excellence et au mérite».
Joint au téléphone hier, le directeur de l’Iric, Pierre-Emmanuel Tabi semble assommé par le scandale. « A ma connaissance, il n y a qu’une liste que j’ai fait afficher samedi [dernier]. Elle est signée du ministre de l’Enseignement supérieur». Qu’en est-il de celle affichée vendredi, y a-t-il des pressions ? « Je ne sais pas de quoi vous parlez, il y a une liste qui a été publiée samedi et c’est la seule valable », se défend mollement M. Tabi.
Ce n’est pas la première fois que le concours d’entrée à la filière diplomatie de l’Iric fait jaser. En 2013 déjà , neuf candidats de la liste d’attente déclarés admis suite à un communiqué du Minesup, Jacques Fame Ndongo, et qui faisaient déjà leurs classes dans cette prestigieuse école, avaient été « renvoyés au quartier ». Le même ministre, « sur instruction du secrétaire général de la présidence de la République », avait rapporté sa décision,
Sur les deux listes affichées, le premier de la promotion est Mebe Ngo’o Mekulu. D’autres noms aux consonances évocatrices y figurent. C’est à partir du deuxième nom que le scandale transpire. Nti Estelle et certains candidats précédemment admis voient leurs noms purement et simplement rayés de la liste au profit d’autres noms, manifestement dictés par des personnalités influentes du sérail.
Pressions
« Tout jury académique est souverain ainsi que ses résultats. L’interventionnisme du politique dans les affaires académiques est à l’origine de ce genre de situation », martèle un membre du staff enseignant de l’Iric. Qui poursuit : «Ce sont de situations qui insultent l’intelligence des sommités qui se sont assises pour produire des résultats, des grands maîtres qui ont donné la primeur à l’intelligence, à l’excellence et au mérite».
Joint au téléphone hier, le directeur de l’Iric, Pierre-Emmanuel Tabi semble assommé par le scandale. « A ma connaissance, il n y a qu’une liste que j’ai fait afficher samedi [dernier]. Elle est signée du ministre de l’Enseignement supérieur». Qu’en est-il de celle affichée vendredi, y a-t-il des pressions ? « Je ne sais pas de quoi vous parlez, il y a une liste qui a été publiée samedi et c’est la seule valable », se défend mollement M. Tabi.
Ce n’est pas la première fois que le concours d’entrée à la filière diplomatie de l’Iric fait jaser. En 2013 déjà , neuf candidats de la liste d’attente déclarés admis suite à un communiqué du Minesup, Jacques Fame Ndongo, et qui faisaient déjà leurs classes dans cette prestigieuse école, avaient été « renvoyés au quartier ». Le même ministre, « sur instruction du secrétaire général de la présidence de la République », avait rapporté sa décision,

