Seulement, il se trouve que le producteur a été obligé de quitter la Grande-Bretagne de façon précipitée, recherché qu’il était par la police anglaise qui lui reproche d’avoir trempé dans des affaires de « feymania » en compagnie de deux autres personnes qui n’étaient pas de nationalité camerounaise. D’ailleurs, ces deux autres, ses complices avec qui il a dépouillé plusieurs commerçants indiens et pakistanais, croupissent actuellement en prison pour de longues années. Notre « confrère » Hiondi Nkam IV ne doit aujourd’hui d’être encore en liberté que grâce à la complicité de certains policiers véreux qui, l’ayant prévenu à temps, lui ont permis de quitter le territoire avant de se faire prendre. C’est ainsi qu’il a pu quitter la Grande Bretagne et même l’Europe pour retourner au Cameroun sans emporter grand-chose.
Mais il faut dire que le réseau auquel appartenait ce « confrère » ne faisait pas que dans la « feymania » et était surveillé depuis plusieurs mois déjà par la police des mœurs pour « proxénétisme en bande organisée » et « actes pédophiles présumés». Et si pour l’heure les enquêtes se poursuivent, rien ne dit que dans les prochaines semaines ou les prochains mois, Interpol ne sera pas mis à contribution pour retrouver la trace de ce monsieur qui prenait le journalisme pour couverture de ses nombreuses autres activités loin d’être aussi nobles.
Pour l’heure, il est donc interdit de séjour en Grande Bretagne et même en Europe de l’Ouest. On comprend mieux pourquoi depuis son retour forcé au Cameroun, les dernières émissions « diaspofoot » ont été réalisées en Turquie avec Aurelien Chédjou et Achille Wébo. Aujourd’hui, ce monsieur a trouvé refuge au quotidien « Le Jour » où son frère, brillant journaliste, est Rédacteur en Chef et où il a vendu l’étiquette de « journaliste émérite qui a décidé de quitter l’Europe pour venir affronter les réalités locales ». En parlant de réalités, celle la présence de Hiondi Nkam IV au Cameroun est assurément toute autre.
© mboafootball : Joël Atanga
Mais il faut dire que le réseau auquel appartenait ce « confrère » ne faisait pas que dans la « feymania » et était surveillé depuis plusieurs mois déjà par la police des mœurs pour « proxénétisme en bande organisée » et « actes pédophiles présumés». Et si pour l’heure les enquêtes se poursuivent, rien ne dit que dans les prochaines semaines ou les prochains mois, Interpol ne sera pas mis à contribution pour retrouver la trace de ce monsieur qui prenait le journalisme pour couverture de ses nombreuses autres activités loin d’être aussi nobles.
Pour l’heure, il est donc interdit de séjour en Grande Bretagne et même en Europe de l’Ouest. On comprend mieux pourquoi depuis son retour forcé au Cameroun, les dernières émissions « diaspofoot » ont été réalisées en Turquie avec Aurelien Chédjou et Achille Wébo. Aujourd’hui, ce monsieur a trouvé refuge au quotidien « Le Jour » où son frère, brillant journaliste, est Rédacteur en Chef et où il a vendu l’étiquette de « journaliste émérite qui a décidé de quitter l’Europe pour venir affronter les réalités locales ». En parlant de réalités, celle la présence de Hiondi Nkam IV au Cameroun est assurément toute autre.
© mboafootball : Joël Atanga

