(...)Il y jouera un quart de finale de C1 contre le Real Madrid et gagnera ses premiers titres en club. « Mon plus beau souvenir reste ce que m’a dit le coach Fatih Terim après la qualification à Schalke. J’avais joué sous infiltration et trois jours plus tard, je ne pouvais toujours pas marcher. Je n’ai pas pu jouer pendant trois semaines. Mais, à la fin du match, le coach m’a dit : “Merci Dany, j’ai compris que tu es un soldatâ€. Tout le film de ma carrière est alors passé devant mes yeux. » Ça tombe bien, un soldat, c’est exactement ce dont a besoin Dupraz pour l’opération maintien.

