De l’Olympique de Douala à l’US Hostert en passant par Monaco, Jean Paul II Makasso rêve en Lion…
A 22 ans, le demi-défensif de l’US Hostert au championnat de 1ère division du Luxembourg découvre le football professionnel. Pour son coup d’essai, on peut parler d’un coup de maître. Car le natif de Douala est sacré meilleur joueur d’origine africaine et 2ème meilleur joueur de BGL Ligue cette première partie de saison. Il figure à juste titre dans le 11 majeur du championnat et compte y rester jusqu’en fin de saison. Entretien…
Vous commencez au Cameroun à Olympique academy. Parlez nous de ce club…
C’est une équipe qui m’a appris les bases du football. Elle m’a récupéré tout petit dans un tournoi interscolaire. J’ai goûté le « haut niveau » camerounais en jouant en Ligue avec ce club.
D’Olympique à Monaco comment s’est effectué la transition ?
Elle était assez simple. Je quitte Olympique et j’effectue d’abord un bref passage au FC Metz en 2009 après la coupe d’Afrique cadette. Je n’ai malheureusement pas pu intégrer le centre de formation « metzien » à cause de quelques problèmes administratifs. Dans la foulée, je suis allé à Monaco et les choses se sont bien passées. J’ai intégré la réserve monégasque. J’y suis resté un an avant de faire une pige à SAS Epinal, un club de l’Est de la France affilié en 3ème division.
Qu’avez-vous ressenti la 1ère fois que vous avez posé vos valises en France ?
Le climat. Quand vous quittez le Cameroun où il fait 30 – 35°C pour la France, à votre arrivée à l’aéroport vous êtes confronté au climat. Le climat est un facteur important dans la vie d’un africain, né dans la chaleur et qui se heurte subitement à des températures très basses soit. Tu as peu de temps de t’intégrer. Car il faut aussitôt s’entraîner sous la pluie, la neige et le froid. Ça a été très difficile pour moi. Mais quand on sait ce qu’on veut on s’accroche.
Que vous vous êtes dit en partant du Cameroun ?
Qu’il faut que j’arrive, je déchire tout. Une fois sur place, il y a des réalités du terrain. La réalité est que vous n’êtes pas uniquement confronté en Europe aux problèmes sportifs. Il y a des difficultés administratives, surtout quand tu arrives mineur.
A 22 ans, le demi-défensif de l’US Hostert au championnat de 1ère division du Luxembourg découvre le football professionnel. Pour son coup d’essai, on peut parler d’un coup de maître. Car le natif de Douala est sacré meilleur joueur d’origine africaine et 2ème meilleur joueur de BGL Ligue cette première partie de saison. Il figure à juste titre dans le 11 majeur du championnat et compte y rester jusqu’en fin de saison. Entretien…
Vous commencez au Cameroun à Olympique academy. Parlez nous de ce club…
C’est une équipe qui m’a appris les bases du football. Elle m’a récupéré tout petit dans un tournoi interscolaire. J’ai goûté le « haut niveau » camerounais en jouant en Ligue avec ce club.
D’Olympique à Monaco comment s’est effectué la transition ?
Elle était assez simple. Je quitte Olympique et j’effectue d’abord un bref passage au FC Metz en 2009 après la coupe d’Afrique cadette. Je n’ai malheureusement pas pu intégrer le centre de formation « metzien » à cause de quelques problèmes administratifs. Dans la foulée, je suis allé à Monaco et les choses se sont bien passées. J’ai intégré la réserve monégasque. J’y suis resté un an avant de faire une pige à SAS Epinal, un club de l’Est de la France affilié en 3ème division.
Qu’avez-vous ressenti la 1ère fois que vous avez posé vos valises en France ?
Le climat. Quand vous quittez le Cameroun où il fait 30 – 35°C pour la France, à votre arrivée à l’aéroport vous êtes confronté au climat. Le climat est un facteur important dans la vie d’un africain, né dans la chaleur et qui se heurte subitement à des températures très basses soit. Tu as peu de temps de t’intégrer. Car il faut aussitôt s’entraîner sous la pluie, la neige et le froid. Ça a été très difficile pour moi. Mais quand on sait ce qu’on veut on s’accroche.
Que vous vous êtes dit en partant du Cameroun ?
Qu’il faut que j’arrive, je déchire tout. Une fois sur place, il y a des réalités du terrain. La réalité est que vous n’êtes pas uniquement confronté en Europe aux problèmes sportifs. Il y a des difficultés administratives, surtout quand tu arrives mineur.

