@Rondo (Andorre)
Je te cite « Au lieu de fermer le bec comme font nos dirigeants, il faut plutot en parler pour regler certains conflits communautaires »
Relis-moi et tu comprendras sans doute que je n’appelle en rien à la censure ou l’interdiction de parler. Par contre, il est essentiel de parler, mais… Avec « substance » avec « jugeote » avec « conséquence ». Ce n’est pas l’acte de parler qui résout les problèmes communautaires, mais la manière avec laquelle on parle ; l’intelligence dont on fait montre et l’empathie qu’on présente pour l’autre quand on est en train de parler. Quand on lit des conneries du genre « les Gabonais sont stupides… » « Les Camerounais sont des salauds… » »Les Equato-Guinéens sont des violents… » ; cela devrait interpeller. Déjà qui a la prétention de connaitre « tous » les Camerounais, Gabonais ou Equato-Guinéens ?
Et tu as bien raison de me soupçonner dans un bureau ; en fait c’est un bureau dans une université de recherche en Amérique du Nord et on y respecte ma jugeote. Mais cela ne m’empêche pas de me retrouver le soir avec des ami(e)s du Gabon ou de la Cote d’Ivoire pour partager un verre de vin de palme ou un plat de Ndole. Faut surtout pas nous faire croire que cultiver les mauvaises herbes (les insultes tribalistes, xénophobes et racistes) résolvent le moindre problème. Au Rwanda, ils ont parlé et qu’a-t-on obtenu ? Un génocide en plein air orchestré par deux siècles de lobotomisation des cerveaux par les toubabs.
Alors, parlons frères et sœurs, mais parlons avec mesure, avec bon sens. Parlons comme si nous avons un cerveau à la place du cerveau et un cœur à la place du cœur.
Vlan !
Je te cite « Au lieu de fermer le bec comme font nos dirigeants, il faut plutot en parler pour regler certains conflits communautaires »
Relis-moi et tu comprendras sans doute que je n’appelle en rien à la censure ou l’interdiction de parler. Par contre, il est essentiel de parler, mais… Avec « substance » avec « jugeote » avec « conséquence ». Ce n’est pas l’acte de parler qui résout les problèmes communautaires, mais la manière avec laquelle on parle ; l’intelligence dont on fait montre et l’empathie qu’on présente pour l’autre quand on est en train de parler. Quand on lit des conneries du genre « les Gabonais sont stupides… » « Les Camerounais sont des salauds… » »Les Equato-Guinéens sont des violents… » ; cela devrait interpeller. Déjà qui a la prétention de connaitre « tous » les Camerounais, Gabonais ou Equato-Guinéens ?
Et tu as bien raison de me soupçonner dans un bureau ; en fait c’est un bureau dans une université de recherche en Amérique du Nord et on y respecte ma jugeote. Mais cela ne m’empêche pas de me retrouver le soir avec des ami(e)s du Gabon ou de la Cote d’Ivoire pour partager un verre de vin de palme ou un plat de Ndole. Faut surtout pas nous faire croire que cultiver les mauvaises herbes (les insultes tribalistes, xénophobes et racistes) résolvent le moindre problème. Au Rwanda, ils ont parlé et qu’a-t-on obtenu ? Un génocide en plein air orchestré par deux siècles de lobotomisation des cerveaux par les toubabs.
Alors, parlons frères et sœurs, mais parlons avec mesure, avec bon sens. Parlons comme si nous avons un cerveau à la place du cerveau et un cœur à la place du cœur.
Vlan !

