(suite et fin)
On peut comprendre la fragilité qu’induit toute compromission financière ; mais peut-on à ce point perdre le sens élémentaire de la décence civique parce qu’on veut régler des comptes ? Qu’est-ce donc que cette détestation dont parle le « journaliste » si ce n’est une pulsion névrotique qu’il nourrit et qu’il tente de généraliser contre un Volker Finke accusé d’avoir abrégé les jours de son bienfaiteur Samuel Eto’o en sélection nationale.
Ceux qui ont cru que le « Pichichi » avait sagement tiré un trait sur sa carrière internationale doivent aujourd’hui déchanter. Le quadruple ballon d’or continue à infester la tanière comme il l’a fait par le passé. Lors du stage préparatoire des Lions Indomptables en Autriche avant la Coupe du Monde du Brésil, Samuel Eto’o avait logé deux de ses sbires dans le même hôtel que les joueurs. Steve Djouguela et Guy Nsigué (décidément !) roulaient carrosse et narguaient le coach et le staff administratif dans les couloirs. Suite à une altercation entre Finke et les « deux poids lourds », Raphael Nkoa le Team Press de l’époque avait décidé de les exclure des conférences de presse des Lions. Sans succès. Pendant la Coupe du Monde, les deux hommes étaient logés dans le même hôtel que le ministre des Sports et le président du Comité de normalisation avec pour mission de flinguer les « ennemis » de leur mentor.
Le tir groupé des « pro Eto’o » qui veulent absolument décapiter Volker Finke est un indicateur clair du fait que l’ancien leader de la sélection nationale tire les ficelles pour pourrir la tanière afin d’arborer les habits de martyr et d’homme providentiel.
Martin Camus Mimb journaliste et autre thuriféraire de Samuel Eto’o avait déjà affirmé sur son site Internet que le brassard de Stéphane Mbia était la rançon de la traitrise. Aujourd’hui, la horde de « chiens de garde » enragés se déchaîne contre l’actuel capitaine des Lions Indomptables qu’ils veulent absolument discréditer.
Hier mardi le promoteur de la radio RSI a remis ça souhaitant le pire à Volker Finke. « Que la terre de nos ancêtres te soit…sévère », a-t-il souhaité dans sa chronique sur le site Mboafootball.com. Mais, comment donc se sentir solidaires de ces « tueurs à gage » au mercantilisme débridé qui surfent sur les émotions et bradent l’image de la presse de tout un pays ? Il est temps de hausser le ton pour faire reculer ce journalisme des égouts dont on commence malheureusement à s’accommoder. Nous en faisons le pari. Nous e
On peut comprendre la fragilité qu’induit toute compromission financière ; mais peut-on à ce point perdre le sens élémentaire de la décence civique parce qu’on veut régler des comptes ? Qu’est-ce donc que cette détestation dont parle le « journaliste » si ce n’est une pulsion névrotique qu’il nourrit et qu’il tente de généraliser contre un Volker Finke accusé d’avoir abrégé les jours de son bienfaiteur Samuel Eto’o en sélection nationale.
Ceux qui ont cru que le « Pichichi » avait sagement tiré un trait sur sa carrière internationale doivent aujourd’hui déchanter. Le quadruple ballon d’or continue à infester la tanière comme il l’a fait par le passé. Lors du stage préparatoire des Lions Indomptables en Autriche avant la Coupe du Monde du Brésil, Samuel Eto’o avait logé deux de ses sbires dans le même hôtel que les joueurs. Steve Djouguela et Guy Nsigué (décidément !) roulaient carrosse et narguaient le coach et le staff administratif dans les couloirs. Suite à une altercation entre Finke et les « deux poids lourds », Raphael Nkoa le Team Press de l’époque avait décidé de les exclure des conférences de presse des Lions. Sans succès. Pendant la Coupe du Monde, les deux hommes étaient logés dans le même hôtel que le ministre des Sports et le président du Comité de normalisation avec pour mission de flinguer les « ennemis » de leur mentor.
Le tir groupé des « pro Eto’o » qui veulent absolument décapiter Volker Finke est un indicateur clair du fait que l’ancien leader de la sélection nationale tire les ficelles pour pourrir la tanière afin d’arborer les habits de martyr et d’homme providentiel.
Martin Camus Mimb journaliste et autre thuriféraire de Samuel Eto’o avait déjà affirmé sur son site Internet que le brassard de Stéphane Mbia était la rançon de la traitrise. Aujourd’hui, la horde de « chiens de garde » enragés se déchaîne contre l’actuel capitaine des Lions Indomptables qu’ils veulent absolument discréditer.
Hier mardi le promoteur de la radio RSI a remis ça souhaitant le pire à Volker Finke. « Que la terre de nos ancêtres te soit…sévère », a-t-il souhaité dans sa chronique sur le site Mboafootball.com. Mais, comment donc se sentir solidaires de ces « tueurs à gage » au mercantilisme débridé qui surfent sur les émotions et bradent l’image de la presse de tout un pays ? Il est temps de hausser le ton pour faire reculer ce journalisme des égouts dont on commence malheureusement à s’accommoder. Nous en faisons le pari. Nous e

