Depuis le premier match face au Mali le 20 janvier dernier, l’absence de l’attaquant de l’Olympique lyonnais fait couler beaucoup d’encre et de salive.
« Clinton est-il malade ? », « Y a-t-il un problème avec Clinton ? », « Vous qui êtes introduits dans cette sélection, pouvez-vous nous dire ce qui ne pas avec Clinton et pourquoi il ne joue pas ? »… Ces questions et d’autres sur le même sujet sont le lot quotidien des journalistes camerounais qui sont harcelés par leurs confrères africains et européens en tribune de presse. Il est clair que l’absence du joueur laisse perplexe et très peu de journalistes, même camerounais, peuvent expliquer avec exactitude pourquoi l’attaquant n’a pas joué une seule seconde depuis le début de la compétition.
Pourtant, depuis hier et un second match nul en deux matches depuis le début de la CAN, les langues se délient et on commence à y voir un peu plus clair. « Je ne sais pas ce que je peux vous dire sur Clinton. Ce que je sais c’est qu’il lui est reproché d’avoir attrapé la grosse tête mais à mon avis ce n’est pas une raison suffisante pour le condamner car dans cette équipe il y en a qui sont encore plus impossibles à vivre que ce petit et ce qui lui arrive est injuste », nous a confié sous le couvert de l’anonymat une source dans le staff des Lions indomptables. Une version qui ne semble pas convaincre une autre source. « La raison officielle est qu’il n’est pas en forme. Certains disent même qu’il est devenu insolent. Mais la véritable raison de sa mise à l’écart réside dans le fait qu’il a eu un accrochage très houleux avec son capitaine au tout début de la préparation à Libreville. Sur une action de jeu, le jeune homme aurait clairement fait part de ses états d’âme à un de ses coéquipiers. Au sortir de la séance, le capitaine lui aurait dit qu’il n’est pas là pour gronder et vouloir qu’on lui donne les ballons. Alors qu’il tentait d’expliquer à Stéphane Mbia que sur l’action en question il était le mieux placé, le capitaine lui a rappelé qu’on ne discute pas avec lui et que si cela continue, il allait l’ «arranger, même avec les mains ». Ce à quoi Clinton Njie aurait répondu qu’ils sont des hommes et qu’avant de l’«arranger», ils allaient d’abord transpirer car il n’allait pas se laisser faire. Un affront que le capitaine n’a pas digéré et il s’en est plaint auprès du sélectionneur qui a tranché dans le vif sans même écouter le jeune attaquant et sans en discuter avec ses adjoint », nous relate notre source.
« Clinton est-il malade ? », « Y a-t-il un problème avec Clinton ? », « Vous qui êtes introduits dans cette sélection, pouvez-vous nous dire ce qui ne pas avec Clinton et pourquoi il ne joue pas ? »… Ces questions et d’autres sur le même sujet sont le lot quotidien des journalistes camerounais qui sont harcelés par leurs confrères africains et européens en tribune de presse. Il est clair que l’absence du joueur laisse perplexe et très peu de journalistes, même camerounais, peuvent expliquer avec exactitude pourquoi l’attaquant n’a pas joué une seule seconde depuis le début de la compétition.
Pourtant, depuis hier et un second match nul en deux matches depuis le début de la CAN, les langues se délient et on commence à y voir un peu plus clair. « Je ne sais pas ce que je peux vous dire sur Clinton. Ce que je sais c’est qu’il lui est reproché d’avoir attrapé la grosse tête mais à mon avis ce n’est pas une raison suffisante pour le condamner car dans cette équipe il y en a qui sont encore plus impossibles à vivre que ce petit et ce qui lui arrive est injuste », nous a confié sous le couvert de l’anonymat une source dans le staff des Lions indomptables. Une version qui ne semble pas convaincre une autre source. « La raison officielle est qu’il n’est pas en forme. Certains disent même qu’il est devenu insolent. Mais la véritable raison de sa mise à l’écart réside dans le fait qu’il a eu un accrochage très houleux avec son capitaine au tout début de la préparation à Libreville. Sur une action de jeu, le jeune homme aurait clairement fait part de ses états d’âme à un de ses coéquipiers. Au sortir de la séance, le capitaine lui aurait dit qu’il n’est pas là pour gronder et vouloir qu’on lui donne les ballons. Alors qu’il tentait d’expliquer à Stéphane Mbia que sur l’action en question il était le mieux placé, le capitaine lui a rappelé qu’on ne discute pas avec lui et que si cela continue, il allait l’ «arranger, même avec les mains ». Ce à quoi Clinton Njie aurait répondu qu’ils sont des hommes et qu’avant de l’«arranger», ils allaient d’abord transpirer car il n’allait pas se laisser faire. Un affront que le capitaine n’a pas digéré et il s’en est plaint auprès du sélectionneur qui a tranché dans le vif sans même écouter le jeune attaquant et sans en discuter avec ses adjoint », nous relate notre source.

