Baïsama Sankoh évoque le choc face au Cameroun
Le Guingampais Baïsama Sankoh se confie avant d'affronter le Cameroun samedi (20h00, Groupe D). L'explosif latéral droit de la Guinée est revenu sur la rencontre face à la Côte d'Ivoire, le coup de sang de Gervinho mais également sur les objectifs du Syli National.
Baïsama Sankoh, quel est votre sentiment après le match nul face à la Côte d’Ivoire (1-1) ?
Dans l’ensemble, on a fait un bon match. Il nous a manqué du réalisme devant pour tuer le match lorsqu’ils étaient à dix. C’est vraiment dommage. Sur le plan collectif, on était vraiment bien. Si on avait réussi à mettre ce deuxième but, on aurait pu passer une fin de match plus tranquille. On aurait du mieux gérer nos temps forts et mieux utiliser le ballon quand on avait la possession. On ne l’a pas fait. Ça va nous servir de leçon pour la suite de la compétition. Pourtant, ils étaient prenables. On a été à leur niveau. On s’est même montré supérieurs à certains moments. Ils ont de grosses individualités qui ont su faire la différence. C’est le football. La prochaine fois, on sera plus vigilant.
Avez-vous vu ce qu’il s’est passé avec Gervinho ?
Moi, je n’ai pas vu ce qui s’est passé, un peu comme tout le monde... J’ai vu Naby (Keita) au sol. Ensuite j’ai demandé à Wilfried Bony si Gervinho l’avait frappé et il m’a répondu que non. L’arbitre a sorti le rouge. Gervinho n'arrêtait pas de dire qu’il n'avait rien fait, qu’il ne l’avait pas touché… Le soir, quand j’ai vu les images, j’ai mieux compris ce qu’il s’était passé.
C’était votre adversaire direct. Vous avez plutôt bien négocié vos duels face à lui …
Oui cela s’est bien passé. C’est toujours intéressant de rencontrer des joueurs comme ça. Ça permet de progresser plus vite. À chaque match, c’est un nouveau challenge pour moi car quand je rencontre des joueurs comme lui qui jouent la Ligue des Champions et que j’arrive à faire de bons matchs. Je suis bien dans ma tête et ça me donne envie de continuer à me surpasser.
Le Guingampais Baïsama Sankoh se confie avant d'affronter le Cameroun samedi (20h00, Groupe D). L'explosif latéral droit de la Guinée est revenu sur la rencontre face à la Côte d'Ivoire, le coup de sang de Gervinho mais également sur les objectifs du Syli National.
Baïsama Sankoh, quel est votre sentiment après le match nul face à la Côte d’Ivoire (1-1) ?
Dans l’ensemble, on a fait un bon match. Il nous a manqué du réalisme devant pour tuer le match lorsqu’ils étaient à dix. C’est vraiment dommage. Sur le plan collectif, on était vraiment bien. Si on avait réussi à mettre ce deuxième but, on aurait pu passer une fin de match plus tranquille. On aurait du mieux gérer nos temps forts et mieux utiliser le ballon quand on avait la possession. On ne l’a pas fait. Ça va nous servir de leçon pour la suite de la compétition. Pourtant, ils étaient prenables. On a été à leur niveau. On s’est même montré supérieurs à certains moments. Ils ont de grosses individualités qui ont su faire la différence. C’est le football. La prochaine fois, on sera plus vigilant.
Avez-vous vu ce qu’il s’est passé avec Gervinho ?
Moi, je n’ai pas vu ce qui s’est passé, un peu comme tout le monde... J’ai vu Naby (Keita) au sol. Ensuite j’ai demandé à Wilfried Bony si Gervinho l’avait frappé et il m’a répondu que non. L’arbitre a sorti le rouge. Gervinho n'arrêtait pas de dire qu’il n'avait rien fait, qu’il ne l’avait pas touché… Le soir, quand j’ai vu les images, j’ai mieux compris ce qu’il s’était passé.
C’était votre adversaire direct. Vous avez plutôt bien négocié vos duels face à lui …
Oui cela s’est bien passé. C’est toujours intéressant de rencontrer des joueurs comme ça. Ça permet de progresser plus vite. À chaque match, c’est un nouveau challenge pour moi car quand je rencontre des joueurs comme lui qui jouent la Ligue des Champions et que j’arrive à faire de bons matchs. Je suis bien dans ma tête et ça me donne envie de continuer à me surpasser.

