Il y a une chose qui est absolument vraie dans ce que dit Samuel Eto'o : ce n'est pas la presse française qui va faire sa promotion un jour, ça non...
J'aimerais que quelqu'un m'explique, en réunissant toutes les données historiques, sociologiques, politiques, linguistiques, sportives, etc. j'aimerais que quelqu'un m'explique un jour cette défiance du Français à l'encontre du Camerounais.
Il faut vraiment que la télévision française n'aie pas le choix pour parler du Cameroun, alors qu'il suffit que Drogba fasse deux passes dans un match pour que l'inflation des adjectifs commence.
Le cas Samuel Eto'o n'est qu'un élément parmi tant d'autres. A un moment, c'était le Sénégal, on ne jurait que par le Sénégal ici en France, alors que justement le Sénégal avait battu la France. Ils sont où aujourd'hui ? Maintenant c'est la Côte d'Ivoire, alors même que ce pays est quasiment en guerre contre la France. C'est par là qu'on comprend que la France préfère aimer ses ennemis, pourvu qu'elle ne soit pas obligée d'avoir à faire au Cameroun. Mais à chaque fois, on s'impose... On ne fait pas exprès, on est bons, c'est tout, et ils seront bien obligés de montrer nos matches en Coupe du Monde.
Parce que moi je vous dis une chose : nous serons en Allemagne. Et que ça ne nous étonne pas si pour la télévision française la star africaine là -bas ce ne sera pas Eto'o, mais Adebayor !
En tout cas, je me dis une chose : le Blanc n'a pas peur de quelqu'un sans raison. Si les French se méfient de nous comme ça, c'est qu'ils ont senti que nous avons quelque chose qui peut les menacer. Mais est-ce que nous en sommes conscients nous-mêmes ?
J'aimerais que quelqu'un m'explique, en réunissant toutes les données historiques, sociologiques, politiques, linguistiques, sportives, etc. j'aimerais que quelqu'un m'explique un jour cette défiance du Français à l'encontre du Camerounais.
Il faut vraiment que la télévision française n'aie pas le choix pour parler du Cameroun, alors qu'il suffit que Drogba fasse deux passes dans un match pour que l'inflation des adjectifs commence.
Le cas Samuel Eto'o n'est qu'un élément parmi tant d'autres. A un moment, c'était le Sénégal, on ne jurait que par le Sénégal ici en France, alors que justement le Sénégal avait battu la France. Ils sont où aujourd'hui ? Maintenant c'est la Côte d'Ivoire, alors même que ce pays est quasiment en guerre contre la France. C'est par là qu'on comprend que la France préfère aimer ses ennemis, pourvu qu'elle ne soit pas obligée d'avoir à faire au Cameroun. Mais à chaque fois, on s'impose... On ne fait pas exprès, on est bons, c'est tout, et ils seront bien obligés de montrer nos matches en Coupe du Monde.
Parce que moi je vous dis une chose : nous serons en Allemagne. Et que ça ne nous étonne pas si pour la télévision française la star africaine là -bas ce ne sera pas Eto'o, mais Adebayor !
En tout cas, je me dis une chose : le Blanc n'a pas peur de quelqu'un sans raison. Si les French se méfient de nous comme ça, c'est qu'ils ont senti que nous avons quelque chose qui peut les menacer. Mais est-ce que nous en sommes conscients nous-mêmes ?

