L'ex attaquant du PSG Patrick Mboma, double vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations, livre son sentiment sur son compatriote Nicolas Nkoulou, de retour à son meilleur niveau sous le maillot olympien.
Habituellement on ne parle jamais des absents. Mais la perte de Nicolas Nkoulou, international camerounais engagé dans la CAN à partir de samedi, risque de peser lourd au sein de la défense centrale de l'OM. Aujourd'hui consultat médias, l'ancien buteur des Lions Indomptables Patrick Mboma revient pour La Marseillaise sur le parcours du jeune défenseur olympien (24 ans).
Qu'est ce qui vous impressionne, vous l'attaquant, chez Nicolas Nkoulou ?
Ce qui m'a toujours impressionné chez ce défenseur, c'est sa lecture des situations. Ce n'est pas un joueur dont on pourrait dire qu'il est dur sur l'homme, que lorsqu'il prend quelqu'un au marquage, il est impressionnant parce que c'est un colosse. Par contre, c'est quelqu'un qui est capable de bien se placer, qui court vite, au bon endroit, et qui peut rivaliser avec toute sorte d'attaquant qui se trouverait dans sa zone. Il a aussi ce sens de l'anticipation, et ce depuis le plus jeune âge. Il est bon dans le jeu au pied, capable de relancer, même si je trouve qu'il prend parfois trop de risques dans ses relances. Il a énormément confiance dans sa technique individuelle. Et je voudrais aussi revenir sur sa période, qui a quand même duré un an voire deux ans, où il a été moins bien. Quand on connaît le garçon, par rapport à son niveau réel, je précise bien, il a livré des prestations plutôt médiocres. Mais il a eu l'intelligence de ne pas se croire trop beau.
Quel regard portez-vous sur son début de saison ?
Aujourd'hui on a retrouvé un Nicolas avec toute son intelligence, et surtout énormément de confiance. Il redevient un défenseur « bankable » pour l'OM, avec de belles perspectives d'avenir. Il a su prendre le temps de revenir sans céder à la panique. On n'a jamais entendu Nicolas parler à tout va. Il n'a pas fait de frasques. Il a simplement travaillé. On a reconsidéré le fait qu'il était un jeune joueur. Je pense que le plus dur est passé pour lui, car il n'a pas sombré quand les moments étaient plus difficiles. Et il a eu la chance, aussi grâce à son potentiel de base, de ne pas perdre la confiance de ses entraîneurs. Il est resté un leader malgré tout. C'est bien, et c'est mérité car il a un très fort potentiel.
Habituellement on ne parle jamais des absents. Mais la perte de Nicolas Nkoulou, international camerounais engagé dans la CAN à partir de samedi, risque de peser lourd au sein de la défense centrale de l'OM. Aujourd'hui consultat médias, l'ancien buteur des Lions Indomptables Patrick Mboma revient pour La Marseillaise sur le parcours du jeune défenseur olympien (24 ans).
Qu'est ce qui vous impressionne, vous l'attaquant, chez Nicolas Nkoulou ?
Ce qui m'a toujours impressionné chez ce défenseur, c'est sa lecture des situations. Ce n'est pas un joueur dont on pourrait dire qu'il est dur sur l'homme, que lorsqu'il prend quelqu'un au marquage, il est impressionnant parce que c'est un colosse. Par contre, c'est quelqu'un qui est capable de bien se placer, qui court vite, au bon endroit, et qui peut rivaliser avec toute sorte d'attaquant qui se trouverait dans sa zone. Il a aussi ce sens de l'anticipation, et ce depuis le plus jeune âge. Il est bon dans le jeu au pied, capable de relancer, même si je trouve qu'il prend parfois trop de risques dans ses relances. Il a énormément confiance dans sa technique individuelle. Et je voudrais aussi revenir sur sa période, qui a quand même duré un an voire deux ans, où il a été moins bien. Quand on connaît le garçon, par rapport à son niveau réel, je précise bien, il a livré des prestations plutôt médiocres. Mais il a eu l'intelligence de ne pas se croire trop beau.
Quel regard portez-vous sur son début de saison ?
Aujourd'hui on a retrouvé un Nicolas avec toute son intelligence, et surtout énormément de confiance. Il redevient un défenseur « bankable » pour l'OM, avec de belles perspectives d'avenir. Il a su prendre le temps de revenir sans céder à la panique. On n'a jamais entendu Nicolas parler à tout va. Il n'a pas fait de frasques. Il a simplement travaillé. On a reconsidéré le fait qu'il était un jeune joueur. Je pense que le plus dur est passé pour lui, car il n'a pas sombré quand les moments étaient plus difficiles. Et il a eu la chance, aussi grâce à son potentiel de base, de ne pas perdre la confiance de ses entraîneurs. Il est resté un leader malgré tout. C'est bien, et c'est mérité car il a un très fort potentiel.

