encore moins ceux de la FECAFOOT dont tu critiquais la gestion hier : je n’ai pas assez de vertus, ni de lumières pour cela.
Mais il est de te dire que j’ai honte, et ne reconnais plus le vénéré Professeur Agrégé de Droit Constitutionnel dont les étudiants des années 80 à l’Université de Yaoundé se souviennent encore de la science et du discours. Ce sémillant Professeur Agrégé de Droit Constitutionnel que ses étudiants avaient, par admiration, par affection et par respect, surnommé « MASSA YO ». Qu’es-tu devenu ? Qu’as-tu fait de ton honneur, de ta dignité ? Quelle image se font aujourd’hui de toi ces milliers d’étudiants passés par ton école des décennies durant, et qui occupent d’importantes responsabilités au Cameroun et dans le monde, qui te regardent, te subissent et qui vivent douloureusement la manière dont tu tords le cou au droit à la normalisation de la FECAFOOT ?
A la vérité papa, de ta vie de constitutionnaliste, as-tu déjà vu une Constitution d’un pays avec des Annexes ajoutés au bas de la signature du chef de l’Etat concerné ? Il me souvient que les dispositions transitoires sont toujours incluses dans la Constitution. C’est le cas de l’Article 67 de la Loi constitutionnelle du Cameroun du 18 janvier 1996, élaborée par tes soins. Quelle valeur juridique donnes-tu aux Annexes ajoutés aux Statuts de la FECAFOOT et aux Statuts – Types des Ligues décentralisées ?
Par ailleurs, où est l’expression du droit, de l’impartialité, de l’équité quand dans le Rapport Bekolo relatif aux insolvables de la FECAFOOT, tu ne choisis d’interpeller que le seul Abdouraman Hamadou Baba pour rembourser, de ton point de vue, ce qu’il doit à la FECAFOOT ? Pourquoi n’as-tu pas fait de même pour Tombi a Roko Sidiki, Joseph Pierre Batamack, Michel Kaham, et tous les autres épinglés par ce Rapport ?
Mais il est de te dire que j’ai honte, et ne reconnais plus le vénéré Professeur Agrégé de Droit Constitutionnel dont les étudiants des années 80 à l’Université de Yaoundé se souviennent encore de la science et du discours. Ce sémillant Professeur Agrégé de Droit Constitutionnel que ses étudiants avaient, par admiration, par affection et par respect, surnommé « MASSA YO ». Qu’es-tu devenu ? Qu’as-tu fait de ton honneur, de ta dignité ? Quelle image se font aujourd’hui de toi ces milliers d’étudiants passés par ton école des décennies durant, et qui occupent d’importantes responsabilités au Cameroun et dans le monde, qui te regardent, te subissent et qui vivent douloureusement la manière dont tu tords le cou au droit à la normalisation de la FECAFOOT ?
A la vérité papa, de ta vie de constitutionnaliste, as-tu déjà vu une Constitution d’un pays avec des Annexes ajoutés au bas de la signature du chef de l’Etat concerné ? Il me souvient que les dispositions transitoires sont toujours incluses dans la Constitution. C’est le cas de l’Article 67 de la Loi constitutionnelle du Cameroun du 18 janvier 1996, élaborée par tes soins. Quelle valeur juridique donnes-tu aux Annexes ajoutés aux Statuts de la FECAFOOT et aux Statuts – Types des Ligues décentralisées ?
Par ailleurs, où est l’expression du droit, de l’impartialité, de l’équité quand dans le Rapport Bekolo relatif aux insolvables de la FECAFOOT, tu ne choisis d’interpeller que le seul Abdouraman Hamadou Baba pour rembourser, de ton point de vue, ce qu’il doit à la FECAFOOT ? Pourquoi n’as-tu pas fait de même pour Tombi a Roko Sidiki, Joseph Pierre Batamack, Michel Kaham, et tous les autres épinglés par ce Rapport ?

