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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27e Lecteur alias Clinton N'Jié Le 27e Lecteur alias Clinton N'Jié a écrit le 12 janvier 2015 à 11h30
Cette sortie, bien que t’ayant valu une mise à l’écart du circuit administratif, mieux ministériel, a fait de toi un homme intègre, et le public a tôt fait de faire fi de tes casseroles.
J’ai encore, la même année 2006, entendu parler de toi, Papa Joseph Owona à l’Institut de Management Public. Tu aurais dit là-bas que la FECAFOOT était gérée comme une épicerie, sans manuel de procédure. Ta nomination à la présidence du Comité de Normalisation de la FECAFOOT en juillet 2013, près de sept ans après, a été saluée par ceux que le système de gouvernance épicière que tu y décriais déjà, avait exacerbés, finis, rendus « pala-pala », chassés du football et des stades.

Ainsi, à nombre de tes proches, tu aurais confié que tu venais pour nettoyer l’auberge d’Augias qu’était devenue la FECAFOOT depuis des lustres. Mais dix-sept mois après ta prise de fonction en tant que normalisateur en chef du football camerounais en général, et singulièrement de la « FECACACA », je me sens dans l’obligation, la grande saison épistolaire s’y prêtant, de t’écrire parce que, à ta manière et à ton allure, le développement du football camerounais que la communauté sportive nationale appelle de tous ses vœux, n’est pas pour demain. La fondation de ce football nouveau qu’on t’a confiée, périclite dangereusement, dévoilant chaque jour un peu plus de failles à ne pas en finir. Tout est mis ensemble pour écarter le football camerounais et ses futurs dirigeants des valeurs de ce « sport-roi » et de l’olympisme. N’est-il pas vrai que : « Tel on fait son lit, on se couche » ?

Mais papa, as-tu, un tantinet, oublié cet adage haoussa qui renseigne que : « L’eau chaude n’oublie pas qu’elle a été froide » ? Souviens-toi de tout ce que tu avais dit de cette FECAFOOT, de ses dirigeants, de la FIFA et de ses dirigeants avant que tu ne sois nommé président du Comité de Normalisation de la FECAFOOT. Conscient qu’« il est des circonstances où se taire est aussi lâche que criminel », je ne saurais me taire pour te plaire. Certes, mon rôle, pour paraphraser Albert Camus in Actuelles, I, P. 206 , je le reconnais, n’est pas de te transformer, ni transformer ceux avec qui tu travailles à la normalisation, encore moins ceux de la FECAFOOT dont tu critiquais la gestion hier : je n’ai pas assez de vertus, ni de lumières pour cela.
Merci de patienter...
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