(..)À quoi pensez-vous ?
J'ai côtoyé Valéry Mézague (décédé le 15 novembre 2014) en sélection, mourir à 30 ans d'une crise cardiaque, c'est injuste. Je pense aussi à Albert Ebossé (attaquant camerounais de la JS Kabylie décédé le 23 août 2014, à 24 ans), il est en train de jouer au foot et il se prend un projectile... C'est notre passion, on est heureux d'être sur un terrain et c'est très frustrant quand on ne peut pas y être. Mais à l'arrivée, on relativise et on se dit qu'il y a de vrais drames à côté de ça.
Avez-vous des contacts avec d'autres formations depuis votre départ du club artésien ?
Oui, des clubs se sont manifestés, mon agent attend encore des réponses mais je suis confiant. Ma priorité est de rejouer au plus vite, je sais que ça va se réaliser bientôt. Le principal, c'est que je sois encore suivi de près par des formations. Maintenant, il faut juste que je me fasse mal sur le plan physique pour ne pas trop souffrir à la reprise ! Il ne me manque plus que la compétition pour retrouver le rythme et ainsi enchaîner les efforts.
Entre les blessures à Bordeaux, une Coupe du monde délicate avec le Cameroun et ce revirement de situation à Lens, 2014 n'aura pas été une année simple à gérer pour vous d'un point de vue professionnel...
C'était parfois compliqué mais vous savez, partir au Brésil pour y disputer la Coupe du monde, c'est quelque chose ! Même s'il n'y a pas eu les résultats escomptés au final (élimination au premier tour), ça reste une aventure extraordinaire. Aujourd'hui, j'ai un an de plus, j'ai acquis une certaine expérience et de la maturité donc je ne vais pas tirer sur 2014. Il y a eu des hauts et des bas, c'est comme cela qu'on avance. Et puis, sur le plan personnel, j'ai ma fille qui est née cette année donc je ne peux qu'être comblé !
À dix jours de l'ouverture de la compétition, comment voyez-vous la sélection du Cameroun à la Coupe d'Afrique des Nations ?
Aujourd'hui, l'équipe est en reconstruction, il y a de nouveaux joueurs, c'est une bonne chose. Je ne pourrai pas être à la CAN mais le plus important reste la victoire du Cameroun. Les derniers résultats ont été à la hauteur, il faut poursuivre sur cette voie. Je vais regarder ça à la télévision comme un supporter et je serai content comme tout le monde si nous réalisons de belles prestations. Je n'ai pas été convoqué avec ma situation et je comprends parfaitement le sélectionneur (Volker Finke), il doit avoir les meilleurs éléments
J'ai côtoyé Valéry Mézague (décédé le 15 novembre 2014) en sélection, mourir à 30 ans d'une crise cardiaque, c'est injuste. Je pense aussi à Albert Ebossé (attaquant camerounais de la JS Kabylie décédé le 23 août 2014, à 24 ans), il est en train de jouer au foot et il se prend un projectile... C'est notre passion, on est heureux d'être sur un terrain et c'est très frustrant quand on ne peut pas y être. Mais à l'arrivée, on relativise et on se dit qu'il y a de vrais drames à côté de ça.
Avez-vous des contacts avec d'autres formations depuis votre départ du club artésien ?
Oui, des clubs se sont manifestés, mon agent attend encore des réponses mais je suis confiant. Ma priorité est de rejouer au plus vite, je sais que ça va se réaliser bientôt. Le principal, c'est que je sois encore suivi de près par des formations. Maintenant, il faut juste que je me fasse mal sur le plan physique pour ne pas trop souffrir à la reprise ! Il ne me manque plus que la compétition pour retrouver le rythme et ainsi enchaîner les efforts.
Entre les blessures à Bordeaux, une Coupe du monde délicate avec le Cameroun et ce revirement de situation à Lens, 2014 n'aura pas été une année simple à gérer pour vous d'un point de vue professionnel...
C'était parfois compliqué mais vous savez, partir au Brésil pour y disputer la Coupe du monde, c'est quelque chose ! Même s'il n'y a pas eu les résultats escomptés au final (élimination au premier tour), ça reste une aventure extraordinaire. Aujourd'hui, j'ai un an de plus, j'ai acquis une certaine expérience et de la maturité donc je ne vais pas tirer sur 2014. Il y a eu des hauts et des bas, c'est comme cela qu'on avance. Et puis, sur le plan personnel, j'ai ma fille qui est née cette année donc je ne peux qu'être comblé !
À dix jours de l'ouverture de la compétition, comment voyez-vous la sélection du Cameroun à la Coupe d'Afrique des Nations ?
Aujourd'hui, l'équipe est en reconstruction, il y a de nouveaux joueurs, c'est une bonne chose. Je ne pourrai pas être à la CAN mais le plus important reste la victoire du Cameroun. Les derniers résultats ont été à la hauteur, il faut poursuivre sur cette voie. Je vais regarder ça à la télévision comme un supporter et je serai content comme tout le monde si nous réalisons de belles prestations. Je n'ai pas été convoqué avec ma situation et je comprends parfaitement le sélectionneur (Volker Finke), il doit avoir les meilleurs éléments

