Après ces déclarations d’intentions, le joueur a été un peu plus loin, en pointant Sandro Rosell, sans le citer toutefois : "Quand il été mon patron, il ne me disait même pas bonjour et maintenant il me critique par derrière. C’est une mauvaise personne". Son indignation était telle qu’il a assuré devant toutes les personnes présentes : "qu’il ait les couilles de venir me dire en face ce qu’il a dit".
Etóp' a approfondi dans sa difficile situation actuelle, en assurant que "je me retrouve au milieu d'une guerre qui n'est pas la mienne. Une guerre dans laquelle je paye les pots cassés".
Etóp' a approfondi dans sa difficile situation actuelle, en assurant que "je me retrouve au milieu d'une guerre qui n'est pas la mienne. Une guerre dans laquelle je paye les pots cassés".

