SACRE MARTIN CAMUS MIMB!!!!!!!!!!
Chronique: « Joseph…Marie t’a cocufié » !
En toute logique, je devrais consacrer l’énergie de ce début d’année à un exercice classique de vœux, de souhaits, et d’espérances pour cette autre année qui commence. J’aurais pu consacrer cette énergie à pleurer à chaudes larmes mon frère, confrère et ami Noé Ndjebet Massoussi qui ne nous aura pas permis de célébrer un réveillon calme, de voir la nouvelle année sans écraser une larme. Mais lorsque je suis allé à la morgue de la Garnison à Douala accompagner le corps de mon frère, ce que j’ai entendu, m’a convaincu que je ne saurais démarrer cette année sans expédier une partie de mon énergie au combat que Noé avait embrassé : « la dératisation du football ». Parce que dans le concert des pleurs qui accompagnaient Noé, un refrain revenait, comme la conscience qu’au front de guerre ouvert pour cette « dératisation », un chef de guerre venait d’être abattu : « Noé…qui va encore nous dire la vérité sur la Fécafoot ?». Et c’est peut être pourquoi, certains de ceux qu’il combattait se sont passés un coup de main jubilatoire à l’annonce de son décès. Si c’est le destin de tous, d’autres s’en chargeront le jour de leur disparition, si ce n’est les charognards qui boufferont leurs corps abandonnés en plein air. A chacun de méditer sur son destin.
Mais le refrain qui sortait de ce concert de pleurs, m’a obligé de regarder en arrière, dans la poubelle de cette actualité qui concerne la Fécafoot, pour chercher si une actualité méritait qu’on s’y intéresse ou alors, le coup de massue de report des élections avait convaincu toutes les souris que le chat ne dormait pas, et qu’il est toujours en mode chasse. C’est de là , que je me rends compte que les souris sautillent toujours, piquent toujours les céréales dans le grenier et, visiblement, elles se disent : « autant mieux poursuivre ce que nous savons faire de mieux, en attendant d’être bouffées ». C’est une attitude stoïque pour certains, suicidaire pour d’autres.
Chronique: « Joseph…Marie t’a cocufié » !
En toute logique, je devrais consacrer l’énergie de ce début d’année à un exercice classique de vœux, de souhaits, et d’espérances pour cette autre année qui commence. J’aurais pu consacrer cette énergie à pleurer à chaudes larmes mon frère, confrère et ami Noé Ndjebet Massoussi qui ne nous aura pas permis de célébrer un réveillon calme, de voir la nouvelle année sans écraser une larme. Mais lorsque je suis allé à la morgue de la Garnison à Douala accompagner le corps de mon frère, ce que j’ai entendu, m’a convaincu que je ne saurais démarrer cette année sans expédier une partie de mon énergie au combat que Noé avait embrassé : « la dératisation du football ». Parce que dans le concert des pleurs qui accompagnaient Noé, un refrain revenait, comme la conscience qu’au front de guerre ouvert pour cette « dératisation », un chef de guerre venait d’être abattu : « Noé…qui va encore nous dire la vérité sur la Fécafoot ?». Et c’est peut être pourquoi, certains de ceux qu’il combattait se sont passés un coup de main jubilatoire à l’annonce de son décès. Si c’est le destin de tous, d’autres s’en chargeront le jour de leur disparition, si ce n’est les charognards qui boufferont leurs corps abandonnés en plein air. A chacun de méditer sur son destin.
Mais le refrain qui sortait de ce concert de pleurs, m’a obligé de regarder en arrière, dans la poubelle de cette actualité qui concerne la Fécafoot, pour chercher si une actualité méritait qu’on s’y intéresse ou alors, le coup de massue de report des élections avait convaincu toutes les souris que le chat ne dormait pas, et qu’il est toujours en mode chasse. C’est de là , que je me rends compte que les souris sautillent toujours, piquent toujours les céréales dans le grenier et, visiblement, elles se disent : « autant mieux poursuivre ce que nous savons faire de mieux, en attendant d’être bouffées ». C’est une attitude stoïque pour certains, suicidaire pour d’autres.

