J A BELL vient de perdre un de ses fidèles lieutenants.
NÉCROLOGIE : NOÉ NDJEBET MASSOUSSI N’EST PLUS
Le journaliste est décédé ce matin des suites d’une mort subite.
Noé Ndjebet Massoussi n’est plus de ce monde. Le journaliste a cassé sa plume ce matin à Douala, de façon brutale. La nouvelle est annoncée laconiquement par Mathieu Nathanaël Ndjog, journaliste en service à Aurore plus. «On parle d’arrêt cardiaque», indique Hervé Moukouri, journaliste à Dbs television. Plus précis, Duvalier Monkam, en service à la chaîne de télévision Canal2 international, relate la version donnée par l’épouse de Massoussi : «Il s'est levé en forme ce matin, est allé prendre son bain, son épouse l'attendant pour la prière matinale va s'impatienter, allant rapidement au toilette, elle le trouvera inerte. Le conduisant à l'hôpital, il décèdera dans le taxi (Sic)». Ce qui semble corroborer la thèse d’un arrêt cardiaque. Le corps se trouve à la morgue de l’hôpital général de Douala.
Détenteur du Diplôme des sciences et techniques de l’information et de la communication (Dstic), obtenu à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Dstic), promotion 199-1997, Noé Ndjebet Massoussi a fourbi ses armes de journaliste dans plusieurs organes de presse dont le plus réputé est Le Messager fondé par Pius Njawé, de regrettée mémoire. C’était aussi l’un des correspondants au Cameroun de l’agence panafricaine de presse, la Pan African News Agency (Pana), basée à Dakar. Après le séjour du messager interrompu en 2008, l’homme se lancera dans la communication d’entreprise et était Chef de service au Cabinet Markhenty. C’est une plume engagée qui quitte la scène. L’homme étant jusqu’au moment de sa disparition, secrétaire général du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc).
NÉCROLOGIE : NOÉ NDJEBET MASSOUSSI N’EST PLUS
Le journaliste est décédé ce matin des suites d’une mort subite.
Noé Ndjebet Massoussi n’est plus de ce monde. Le journaliste a cassé sa plume ce matin à Douala, de façon brutale. La nouvelle est annoncée laconiquement par Mathieu Nathanaël Ndjog, journaliste en service à Aurore plus. «On parle d’arrêt cardiaque», indique Hervé Moukouri, journaliste à Dbs television. Plus précis, Duvalier Monkam, en service à la chaîne de télévision Canal2 international, relate la version donnée par l’épouse de Massoussi : «Il s'est levé en forme ce matin, est allé prendre son bain, son épouse l'attendant pour la prière matinale va s'impatienter, allant rapidement au toilette, elle le trouvera inerte. Le conduisant à l'hôpital, il décèdera dans le taxi (Sic)». Ce qui semble corroborer la thèse d’un arrêt cardiaque. Le corps se trouve à la morgue de l’hôpital général de Douala.
Détenteur du Diplôme des sciences et techniques de l’information et de la communication (Dstic), obtenu à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Dstic), promotion 199-1997, Noé Ndjebet Massoussi a fourbi ses armes de journaliste dans plusieurs organes de presse dont le plus réputé est Le Messager fondé par Pius Njawé, de regrettée mémoire. C’était aussi l’un des correspondants au Cameroun de l’agence panafricaine de presse, la Pan African News Agency (Pana), basée à Dakar. Après le séjour du messager interrompu en 2008, l’homme se lancera dans la communication d’entreprise et était Chef de service au Cabinet Markhenty. C’est une plume engagée qui quitte la scène. L’homme étant jusqu’au moment de sa disparition, secrétaire général du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc).

