Ngassa Happy est un homme d'honneur. Il a bien vu que ce brouillon d'Owona, personnage grossier et tribaliste, vulgaire comme un pou, sera le fossoyeur du foot au pays. Il rêve de remplacer le fainéant senile qui broie les noix des camerounais et n'a peur que de l'autre Owona, le Grégoire, bien plus malin, apparemment civilisé et qui, lui, veut être ministre des sports.

