COMITÉ DE NORMALISATION : DÉMISSION D’EMMANUEL NGASSA HAPPI !!
Dans un courrier envoyé hier à la Fifa (Jérôme Valcke) et arrivé au siège de la Fécafoot ce mardi matin, le vice-président du Comité de normalisation a décidé de quitter le navire en pleine tempête qu’est la Fécafoot.
Ce mardi matin, Joseph Owona a reçu une lettre recommandée à lui adressée par Prince Emmanuel Ngassa Happi, vice-président du Comité de normalisation. Dans ce courrier, le président historique de l’Union sportive de Douala annonce sa démission du comité de normalisation et indique les raisons pour lesquelles il jette l’éponge.
Le Prince Emmanuel Ngassa Happi pense que les missions du comité de normalisation ne sont pas respectées par son président qui décide seul et traite les autres membres dudit comité comme des faire-valoir. Le désormais ancien vice-président du Comité de normalisation pense aussi que le comité de normalisation doit se rendre compte du constat d’échec de son règne car après deux prorogations, l’on ne semble toujours pas en mesure de voir le bout du tunnel. Il estime que de par sa stature d’encadreur de la jeunesse camerounaise, de Chef traditionnel, de respectable dirigeant sportif qu’il a été et de par ses principes de vie, il ne peut plus continuer à fonctionner dans le cadre du comité de normalisation.
Dans un courrier envoyé hier à la Fifa (Jérôme Valcke) et arrivé au siège de la Fécafoot ce mardi matin, le vice-président du Comité de normalisation a décidé de quitter le navire en pleine tempête qu’est la Fécafoot.
Ce mardi matin, Joseph Owona a reçu une lettre recommandée à lui adressée par Prince Emmanuel Ngassa Happi, vice-président du Comité de normalisation. Dans ce courrier, le président historique de l’Union sportive de Douala annonce sa démission du comité de normalisation et indique les raisons pour lesquelles il jette l’éponge.
Le Prince Emmanuel Ngassa Happi pense que les missions du comité de normalisation ne sont pas respectées par son président qui décide seul et traite les autres membres dudit comité comme des faire-valoir. Le désormais ancien vice-président du Comité de normalisation pense aussi que le comité de normalisation doit se rendre compte du constat d’échec de son règne car après deux prorogations, l’on ne semble toujours pas en mesure de voir le bout du tunnel. Il estime que de par sa stature d’encadreur de la jeunesse camerounaise, de Chef traditionnel, de respectable dirigeant sportif qu’il a été et de par ses principes de vie, il ne peut plus continuer à fonctionner dans le cadre du comité de normalisation.

