Eva (Gabon) le 21/12/2014 Ã 14:15
Ah que non,je ne dis pas qu'il ya des comploteurs;ce que je dis, c'est qu'il y a trop de laissez-aller, d'une part, et de l'autre part, des réactions qui peuvent laisser croire à un règlement de compte compte tenu de ce qu'on fait les choses qu'on aurait dû faire avant comme si on voulait règler des comptes.
Celui qui a fauté doit être puni;mais, si on lui dit qu'il ne sera puni que s'il respecte certaines conditions.
Crois-tu que je critique OBAMA pourquoi?
Voila un monsieur qui est d'origine africaine, et qui nous parle de la démocratie AFRIQUE et ds institutions fortes.Mais, au moment de les faire appliquer dans un pays africains comme on a fait aux USA, il se comporte comme un véritable complice de l'impértalisme.
C'est quand même OBAMA qui a envoyé OLING le premier ministre KENYAN dire à GBAGBO de laisser le pouvoir, il va lui trouver un poste d'enseignat à BOSTON, comme ça, il n'ira pas à la CPI.
Autement dit, même si GBAGBO était un assassin,le fait qu'il accepte un poste d'enseignant, lui fait éviter la prison.
Tu conviens avec moi que c'est du n'importe quoi.
Autremnt dit, comme GBAGBO n'a pas accepté ce marchandage, il est à la CPI.Ce qui signifie à mon sens qu'il est un innocent qu'on punit pour n'avoir pas obtempéré.
Trouves-tu que c'est logique?
Si GBAGBO est coupable, qu'il soit condamné, mais, qu'on ne le faite pas chanter.
Si on a quelque chose à reprocher à TOMBI, qu'on le condamne, au lieu d'attendre qu'il ne soit pas condamné et qu'il maintienne sa candidature, pour le poursuivre.
Je n'aime pas ces pratiques, et je le dis.
On devient donc complice quand on est pas dans le tempo, et quand on fait les choses, pour punir quelqu'un qui n'a pas obtempéré, puisque cela laisse croire que s'il avait obtempéré, on aurait laissé libre malgré ses crimes, d'une part, ou le condamné malgré son innocence, d'autre part.
Ah que non,je ne dis pas qu'il ya des comploteurs;ce que je dis, c'est qu'il y a trop de laissez-aller, d'une part, et de l'autre part, des réactions qui peuvent laisser croire à un règlement de compte compte tenu de ce qu'on fait les choses qu'on aurait dû faire avant comme si on voulait règler des comptes.
Celui qui a fauté doit être puni;mais, si on lui dit qu'il ne sera puni que s'il respecte certaines conditions.
Crois-tu que je critique OBAMA pourquoi?
Voila un monsieur qui est d'origine africaine, et qui nous parle de la démocratie AFRIQUE et ds institutions fortes.Mais, au moment de les faire appliquer dans un pays africains comme on a fait aux USA, il se comporte comme un véritable complice de l'impértalisme.
C'est quand même OBAMA qui a envoyé OLING le premier ministre KENYAN dire à GBAGBO de laisser le pouvoir, il va lui trouver un poste d'enseignat à BOSTON, comme ça, il n'ira pas à la CPI.
Autement dit, même si GBAGBO était un assassin,le fait qu'il accepte un poste d'enseignant, lui fait éviter la prison.
Tu conviens avec moi que c'est du n'importe quoi.
Autremnt dit, comme GBAGBO n'a pas accepté ce marchandage, il est à la CPI.Ce qui signifie à mon sens qu'il est un innocent qu'on punit pour n'avoir pas obtempéré.
Trouves-tu que c'est logique?
Si GBAGBO est coupable, qu'il soit condamné, mais, qu'on ne le faite pas chanter.
Si on a quelque chose à reprocher à TOMBI, qu'on le condamne, au lieu d'attendre qu'il ne soit pas condamné et qu'il maintienne sa candidature, pour le poursuivre.
Je n'aime pas ces pratiques, et je le dis.
On devient donc complice quand on est pas dans le tempo, et quand on fait les choses, pour punir quelqu'un qui n'a pas obtempéré, puisque cela laisse croire que s'il avait obtempéré, on aurait laissé libre malgré ses crimes, d'une part, ou le condamné malgré son innocence, d'autre part.

