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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Benson Benson a écrit le 15 décembre 2014 à 9h27
(...)par une ambiance de tanière délétère. A contrario, depuis sa confirmation à la tête de la sélection fanion du Cameroun avec un objectif affirmé de reconstruction à moyen et long terme, on a vu un Volker Finke plein de dynamisme sur le banc de touche. Il hélait les joueurs, les replaçait, les encourageait, les rassurait, bref il était dans ses matchs, notamment lors des deux premiers contre la RD Congo et la Côte d'Ivoire. Et on a vu des jeunes joueurs survoltés (Njie Clinton, Fabrice Ondoa, Aboubacar Vincent), et des « anciens » retrouvés (Mbia, Nkoulou, Mandjeck).

Aucun observateur ne peut nier le fait que, plus on se rapprochait de la qualification à la CAN 2015, moins flamboyants étaient les Lions. L'indécision a refait surface sur le terrain, ainsi que les hésitations sur le banc de touche. C'est que la pression était revenue dans l'équipe. La pression de ne pas échouer si près du but pour les joueurs et le staff technique, celle de ne pas rater une possibilité de retour dans la cour des grands pour le public, et celle que ne s'estompe pas une occasion de montrer qu'on a eu raison d'extirper les mauvais grains au sein de la sélection pour les dirigeants de la Fécafoot et du MINSEP. Volker Finke, dont les connaissances sur le foot sont difficilement discutables, a certainement analysé la situation avec le recul, et il sait que son équipe et lui-même ne sont pas encore prêts à fournir de bonnes prestations en étant sous pression. Quoi qu'on dise, une plaie comme celle du Brésil ne cicatrise pas si facilement.

La plaie de Brésil 2014 n'est pas encore guérie

Au Brésil, Finke n'avait plus la haute main sur son équipe, et au retour de cette coupe du monde, il a avoué qu'il avait subi beaucoup d'interférences dans son travail. Il a été dit que des joueurs aux égos surdimensionnés imposaient leur diktat dans la tanière. Quand il a été reconduit, Volker Finke a certainement été très heureux que les dirigeants du foot camerounais aient banni ces « cadors » qui pourrissaient l'ambiance au sein des Lions. Car, bien que s'étant vu confier le drapeau du Cameroun au départ pour la coupe du monde, Finke n'aurait certainement pas pris sur lui d'écarter Samuel Eto'o des Lions Indomptables ! Il a pensé que, débarrassé des fortes têtes comme Makoun, Chedjou, Alex Song ou Assou Ekotto, il pouvait gérer les autres pressions, surtout s'il n'avait aucune obligation de résultats immédiats.

Parmi ces autres pressions, il y a celle de ces dir
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