L.M : Justement, cette fois-ci, on parle encore de défections. Le président de la Fédération de Mauritanie a déjà annoncé son choix pour Blatter. Trois ou quatre autres pourraient le suivre. Pourquoi Hayatou ne fait-il pas le plein de voix en Afrique alors que son bilan à la Caf est présenté comme bénéfique pour le football africain ?
J.A.B : Le bilan, c’est un autre débat. A mon avis, nous devrions être heureux que l’Afrique ne vote pas comme un seul homme, autrement, nous serions dans les féodalités que j’évoquais tout à l’heure. Moi je pense que le fait qu’il y ait des Africains qui aient le courage de dire “moi je vais voter quelqu’un d’autre, j’ai ma propre idée sur la question†est la preuve que sur le plan démocratique, nous avancions. Nous devrions nous en réjouir. De la même façon, nous irons chercher des voix en Europe parce qu’elles n’iront pas toutes à Blatter. C’est une preuve de vitalité démocratique.
L.M : Si Hayatou était élu qu’est-ce qu’il apporterait à la Fifa et au football mondial ?
J.A.B : Je n’ai pas discuté avec lui avant qu’il ne soit candidat. Par conséquent, je ne peux pas exprimer de position réellement profonde. Ma position est affective. Je souhaite de tout mon coeur qu’il soit élu parce que je sais que cela nous fera plaisir, mais je ne peux pas dire avant lui-même ce qu’il pourrait apporter. En annonçant sa candidature, il n’a pas développé son programme. Au moins sur le plan des relations Nord-Sud, son élection sera une bonne chose. A ce titre, je pense que sa candidature doit être soutenue et je souhaite qu’il soit élu.
J.A.B : Le bilan, c’est un autre débat. A mon avis, nous devrions être heureux que l’Afrique ne vote pas comme un seul homme, autrement, nous serions dans les féodalités que j’évoquais tout à l’heure. Moi je pense que le fait qu’il y ait des Africains qui aient le courage de dire “moi je vais voter quelqu’un d’autre, j’ai ma propre idée sur la question†est la preuve que sur le plan démocratique, nous avancions. Nous devrions nous en réjouir. De la même façon, nous irons chercher des voix en Europe parce qu’elles n’iront pas toutes à Blatter. C’est une preuve de vitalité démocratique.
L.M : Si Hayatou était élu qu’est-ce qu’il apporterait à la Fifa et au football mondial ?
J.A.B : Je n’ai pas discuté avec lui avant qu’il ne soit candidat. Par conséquent, je ne peux pas exprimer de position réellement profonde. Ma position est affective. Je souhaite de tout mon coeur qu’il soit élu parce que je sais que cela nous fera plaisir, mais je ne peux pas dire avant lui-même ce qu’il pourrait apporter. En annonçant sa candidature, il n’a pas développé son programme. Au moins sur le plan des relations Nord-Sud, son élection sera une bonne chose. A ce titre, je pense que sa candidature doit être soutenue et je souhaite qu’il soit élu.

