Et en l’espèce, je pense que l’adversaire d’Hayatou est un adversaire coriace qui a beaucoup d’atouts pour lui.
L.M : Que valent les promesses faites ici et là aux candidats de voter pour eux. Celles de Johansson par exemple qui promet à Hayatou le soutien de l’Uefa et de l’Europe du football ?
J.A.B : Les promesses ne valent que ce que valent les hommes eux-mêmes. Le soutien de Johansson ne doit pas nous flatter, nous qui serions derrière Hayatou et nous dire que l’Uefa est derrière Issa Hayatou. Johansson représente l’Uefa quand il s’agit de signer quelque chose. Mais, ce n’est pas l’Uefa en tant que telle qui vote, ce sont les fédérations européennes, un peu comme les fédérations africaines avaient voté il y a quatre ans. Et, on sait très bien qu’elles n’avaient pas voté comme un seul homme. On ne serait plus en démocratie si on le faisait. Le système ne fait pas que l’Uefa ait une voix, mais plutôt une quarantaine ou une cinquantaine de voix. C’est pareil pour l’Afrique pas une seule voix mais 52 et celles-ci ne peuvent pas toutes aller d’un seul côté, sinon on entrerait en plein dans la féodalité, dénoncée dans certaines autres élections comme à la Fécafoot où on voit des provinces entières arriver pour voter un seul et même candidat à l’unisson
L.M : Que valent les promesses faites ici et là aux candidats de voter pour eux. Celles de Johansson par exemple qui promet à Hayatou le soutien de l’Uefa et de l’Europe du football ?
J.A.B : Les promesses ne valent que ce que valent les hommes eux-mêmes. Le soutien de Johansson ne doit pas nous flatter, nous qui serions derrière Hayatou et nous dire que l’Uefa est derrière Issa Hayatou. Johansson représente l’Uefa quand il s’agit de signer quelque chose. Mais, ce n’est pas l’Uefa en tant que telle qui vote, ce sont les fédérations européennes, un peu comme les fédérations africaines avaient voté il y a quatre ans. Et, on sait très bien qu’elles n’avaient pas voté comme un seul homme. On ne serait plus en démocratie si on le faisait. Le système ne fait pas que l’Uefa ait une voix, mais plutôt une quarantaine ou une cinquantaine de voix. C’est pareil pour l’Afrique pas une seule voix mais 52 et celles-ci ne peuvent pas toutes aller d’un seul côté, sinon on entrerait en plein dans la féodalité, dénoncée dans certaines autres élections comme à la Fécafoot où on voit des provinces entières arriver pour voter un seul et même candidat à l’unisson

