@Tous
J'aimerais que vous Sortez un peu du cadre footballistique, élections a la FECAFOOT, JOHN BARRICK qui n'arrive toujours pas à déclarer officiellement son soutien à la candidature de Tombi, et donner votre avis sur cet extrait d'un livre de Célestin Monga sur le portrait Robot de la diaspora africaine au USA.
Célestin Monga dit je le cite:
""Ils ont tendance à vivre en vase clos, voire même de manière totalement réflexive, entièrement tournes vers eux-mêmes. Preuves anecdotiques de ces existences autocentrées: leurs réseaux d’amitiés (souvent superficielles d'ailleurs) vont rarement au-delà des petits groupes de compatriotes, généralement des gens qu’ils ont connus à l'école primaire ou au lycée, et avec lesquels partagent essentiellement la nostalgie et la peur de vieillir à l'étranger. Ils sont peu curieux à l’égard de la société américaine dans laquelle ils vivent, et en ont souvent une connaissance très superficielle. Ils voyagent peu dans ce pays dont ils détiennent le passeport ou la Green card et parlent la langue. Leurs loisirs se limitent souvent à des fêtes organisées sous n’importe quel prétexte et a des orgies extravagantes ou les femmes sont sommées de préparer les mets traditionnels associés au pays dont ils sont originaires. Comme si, ayant souvent été affames dans leur enfance, ils étaient demeurés otages du syndrome de la famine. L’étalage des signes d'abondance matérielle leur sert ainsi à conjurer le souvenir de la disette et le malheur, et à valider à leurs propres yeux ce qu’ils estiment être le signe de la réussite sociale.""
J'aimerais que vous Sortez un peu du cadre footballistique, élections a la FECAFOOT, JOHN BARRICK qui n'arrive toujours pas à déclarer officiellement son soutien à la candidature de Tombi, et donner votre avis sur cet extrait d'un livre de Célestin Monga sur le portrait Robot de la diaspora africaine au USA.
Célestin Monga dit je le cite:
""Ils ont tendance à vivre en vase clos, voire même de manière totalement réflexive, entièrement tournes vers eux-mêmes. Preuves anecdotiques de ces existences autocentrées: leurs réseaux d’amitiés (souvent superficielles d'ailleurs) vont rarement au-delà des petits groupes de compatriotes, généralement des gens qu’ils ont connus à l'école primaire ou au lycée, et avec lesquels partagent essentiellement la nostalgie et la peur de vieillir à l'étranger. Ils sont peu curieux à l’égard de la société américaine dans laquelle ils vivent, et en ont souvent une connaissance très superficielle. Ils voyagent peu dans ce pays dont ils détiennent le passeport ou la Green card et parlent la langue. Leurs loisirs se limitent souvent à des fêtes organisées sous n’importe quel prétexte et a des orgies extravagantes ou les femmes sont sommées de préparer les mets traditionnels associés au pays dont ils sont originaires. Comme si, ayant souvent été affames dans leur enfance, ils étaient demeurés otages du syndrome de la famine. L’étalage des signes d'abondance matérielle leur sert ainsi à conjurer le souvenir de la disette et le malheur, et à valider à leurs propres yeux ce qu’ils estiment être le signe de la réussite sociale.""

