Une lettre de la Fifa au ton menaçant
Du coup, il sent une odeur de pression sur le normalisateur en chef, afin que l’homme trouve un obstacle face à Tombi à Roko qui table actuellement sur un plébiscite. Faux : «je peux affirmer sans risque de me tromper que le président du Comité de normalisation n’a reçu aucune pression du Premier ministre. Il y pensait depuis plusieurs jours car lui-même se sent gêné qu’il y ait un seul candidat», confie un proche collaborateur de Joseph Owona. Mais rejette toute intention de l’ancien secrétaire général de la Présidence de la république, d’imposer aux délégués de parrainer un quelconque candidat. D’autant plus que la principale difficulté pour les candidats qui ont tous en commun de ne pas appartenir à l’assemblée générale, et sont donc condamnés à passer par le parrainage des délégués. Seul Tombi à Roko a pu en obtenir. Le secrétaire général de la Fécafoot a obtenu douze parrainages dont ceux des délégués du Centre.En gendarme, la Fifa scrute la situation à distance. «La Fifa a envoyé une lettre au ton menaçant à la Fédération camerounaise de football», apprend-on d’une source crédible à la Fécafoot.
Outre le patron de l’administration de la Fécafoot, Robert Penne a récolté six parrainages, grâce au premier moratoire accordé par la commission électorale. Alors qu’au 17 novembre, délai de dépôt des candidatures, il n’avait que deux noms sur sa liste. C’est dire que pour l’instant, l’ancien secrétaire général de la Fécafoot est le candidat le plus probable de pouvoir challenger Tombi à Roko. Mais si l’ancien député parvient à obtenir deux autres parrains, il lui faudra maintenant constituer une liste de 17 personnes dont au moins 11 délégués à l’Assemblée générale. C’est dire la difficulté à respecter les textes. Joseph Antoine Bell, lui, ne devrait pas beaucoup rêver. L’ancien capitaine des Lions indomptables n’a pas bonne presse auprès des délégués qu’il a qualifiés d’«anormaux» et qui n’ont pas l’intention de le lui pardonner. Ou du moins, de lui accorder leur parrainage.
Du coup, il sent une odeur de pression sur le normalisateur en chef, afin que l’homme trouve un obstacle face à Tombi à Roko qui table actuellement sur un plébiscite. Faux : «je peux affirmer sans risque de me tromper que le président du Comité de normalisation n’a reçu aucune pression du Premier ministre. Il y pensait depuis plusieurs jours car lui-même se sent gêné qu’il y ait un seul candidat», confie un proche collaborateur de Joseph Owona. Mais rejette toute intention de l’ancien secrétaire général de la Présidence de la république, d’imposer aux délégués de parrainer un quelconque candidat. D’autant plus que la principale difficulté pour les candidats qui ont tous en commun de ne pas appartenir à l’assemblée générale, et sont donc condamnés à passer par le parrainage des délégués. Seul Tombi à Roko a pu en obtenir. Le secrétaire général de la Fécafoot a obtenu douze parrainages dont ceux des délégués du Centre.En gendarme, la Fifa scrute la situation à distance. «La Fifa a envoyé une lettre au ton menaçant à la Fédération camerounaise de football», apprend-on d’une source crédible à la Fécafoot.
Outre le patron de l’administration de la Fécafoot, Robert Penne a récolté six parrainages, grâce au premier moratoire accordé par la commission électorale. Alors qu’au 17 novembre, délai de dépôt des candidatures, il n’avait que deux noms sur sa liste. C’est dire que pour l’instant, l’ancien secrétaire général de la Fécafoot est le candidat le plus probable de pouvoir challenger Tombi à Roko. Mais si l’ancien député parvient à obtenir deux autres parrains, il lui faudra maintenant constituer une liste de 17 personnes dont au moins 11 délégués à l’Assemblée générale. C’est dire la difficulté à respecter les textes. Joseph Antoine Bell, lui, ne devrait pas beaucoup rêver. L’ancien capitaine des Lions indomptables n’a pas bonne presse auprès des délégués qu’il a qualifiés d’«anormaux» et qui n’ont pas l’intention de le lui pardonner. Ou du moins, de lui accorder leur parrainage.

