Sur le plan infrastructurel, «je construirai cinq centres techniques zonaux, et je terminerai les travaux de celui d’Odza», promet-il. «L’argument financier n’est pas un obstacle ; il faut de la volonté politique et une stratégie. Et seuls les personnes dotées d’une probité morale ne peut être remise en question», croit celui qui se proclame «homme de devoir, homme de consensus». Et ajoute que «les sponsors ont foutu le camp depuis un temps parce qu’il n’y avait pas da garantie, ni de transparence». Et d’annoncer que «nous avons même des acteurs extérieurs pour financer nos projets».

