Alors «je veux apporter ma modeste contribution au grand chantier de renaissance du football du Cameroun», propose-t-il. Et ce à travers un projet intitulé Et demain le Cameroun… Projet subdivisé en trois composantes : l’Effeciency (re-engeneering de l’administration de la Fédération, avec deux pôles, administratif et technique, l’amélioration de l’image de la Fédération,…) et Game revolution (raviver les compétitions régionales, départementales, créer des compétitions internationales) et Hope (vaste développement infrastructurel). Au cours du «mandat de la rupture» que compte faire le candidat de 2014 à 2018, il sera question de travailler à rompre avec les pratiques qui ont dégradé le jeu, dans une œuvre de renaissance qui passe par des réformes structurelles et infrastructurelles. A travers des campagnes de plaidoyer en vue de redonner une image plus positive du football camerounais et de la Fécafoot. Ce qui passe par une gouvernance rigoureuse et moins contestable, un assainissement des relations avec la tutelle. «Il faut faire la part des choses ; chacun jouera le rôle qui est le sien, et les lois de la république ont déjà tout prévu. Mais il faut une osmose pour que ça puisse mieux aller. Les malentendus nous ont conduits là où nous savons. J’aurais de bons rapports avec mon ministre», promet-il.

