Contacté ce printemps pour aller au Brésil avec le Cameroun, Yvon Mvogo a privilégié son club. Il explique aussi pourquoi il a choisi la Suisse.
«Le sélectionneur a été un peu surpris quand je lui ai dit que je renonçais à la Coupe du Monde. Mais pour moi, tout était clair. A ce moment-là , le plus important était YB. Avec la blessure de Marco (Wölfli), je devais d’abord songer à y faire ma place...» Au printemps dernier, Yvon Mvogo a reçu la visite de Volker Finke, le sélectionneur du Cameroun, venu lui proposer de rejoindre les Lions indomptables en tant que gardien No2 dans l’optique du Mondial brésilien, derrière Charles Itandje. «Il m’a dit qu’il voulait me prendre avec le Cameroun pour la Coupe du Monde. Je lui ai répondu que si mes parents étaient effectivement camerounais et que j’y étais né, moi, j’avais la mentalité 100% suisse. Dans ma tête, il en a toujours été ainsi. Je ne connais d’ailleurs rien de la réalité camerounaise.»
Depuis ce lundi et le rassemblement de Feusisberg, le Fribourgeois d’YB a fait connaissance avec le clan suisse. «C’est extraordinaire pour moi, à 20 ans, de découvrir toutes ses stars qui font la Une des journaux. J’ai été magnifiquement accueilli. On délire déjà ensemble alors que je ne les connais, pour la plupart, que depuis quelques heures.» Chaperonné par Djourou, qui fait office de «grand frère», Mvogo côtoyait déjà Kasami et Drmic avec les moins de 21 ans.
Incorporé à l’équipe A, le gardien du Stade de Suisse peut ainsi se familliariser. «Même si la concurrence est féroce, je veux me donner à 200%» S’il a décliné l’offre du Cameroun, il comprend le forcing de la Fédération de Yaoundé. «Je peux comprendre leur désir de mettre la main sur tous les talents qui éclatent en Europe. C’est exactement ce qu’ils tentent de faire avec Embolo. Cela dit, ce n’est pas à moi de dire à Breel ce qu’il doit faire...» Mvogo, lui, a déjà choisi son camp.
«Le sélectionneur a été un peu surpris quand je lui ai dit que je renonçais à la Coupe du Monde. Mais pour moi, tout était clair. A ce moment-là , le plus important était YB. Avec la blessure de Marco (Wölfli), je devais d’abord songer à y faire ma place...» Au printemps dernier, Yvon Mvogo a reçu la visite de Volker Finke, le sélectionneur du Cameroun, venu lui proposer de rejoindre les Lions indomptables en tant que gardien No2 dans l’optique du Mondial brésilien, derrière Charles Itandje. «Il m’a dit qu’il voulait me prendre avec le Cameroun pour la Coupe du Monde. Je lui ai répondu que si mes parents étaient effectivement camerounais et que j’y étais né, moi, j’avais la mentalité 100% suisse. Dans ma tête, il en a toujours été ainsi. Je ne connais d’ailleurs rien de la réalité camerounaise.»
Depuis ce lundi et le rassemblement de Feusisberg, le Fribourgeois d’YB a fait connaissance avec le clan suisse. «C’est extraordinaire pour moi, à 20 ans, de découvrir toutes ses stars qui font la Une des journaux. J’ai été magnifiquement accueilli. On délire déjà ensemble alors que je ne les connais, pour la plupart, que depuis quelques heures.» Chaperonné par Djourou, qui fait office de «grand frère», Mvogo côtoyait déjà Kasami et Drmic avec les moins de 21 ans.
Incorporé à l’équipe A, le gardien du Stade de Suisse peut ainsi se familliariser. «Même si la concurrence est féroce, je veux me donner à 200%» S’il a décliné l’offre du Cameroun, il comprend le forcing de la Fédération de Yaoundé. «Je peux comprendre leur désir de mettre la main sur tous les talents qui éclatent en Europe. C’est exactement ce qu’ils tentent de faire avec Embolo. Cela dit, ce n’est pas à moi de dire à Breel ce qu’il doit faire...» Mvogo, lui, a déjà choisi son camp.

