«Bien sûr que cela nous inquiète, reprend le responsable de la communication. Mais on ne peut rien faire, à part citer les exemples à succès d’un Xherdan Shaqiri ou d’un Granit Xhaka, continuer à lui fournir les meilleures conditions pour son développement d’homme et de footballeur. S’il réalise des performances comme celle de mardi en Ligue des champions, c’est aussi grâce à notre soutien.»
Beaucoup de pression
Ce ne sont pas des paroles en l’air. Outre sa formation de joueur, Breel Embolo bénéficie depuis l’été dernier d’une place d’apprentissage dans les bureaux de l’Association de foot «Nord-ouest de la Suisse». Son président Roland Paolucci relance les espoirs de voir le «gamin» opter pour sa terre d’adoption: «C’est une personne merveilleuse, à 100% intégrée, qui parle le dialecte, raconte l’ex-joueur du grand FC Bâle des années 1960 et 70. Ici, c’est le chouchou de la famille. Je ne veux pas parler à sa place mais je pense qu’en ce moment, il se sent plus proche de la Suisse que du Cameroun. Sa mère, sa soeur, un frère et tous ses amis sont ici. Là -bas, il n’y a que son père.»
L’influence d’Erdin Shaqiri, frère de Xherdan et conseiller d’Embolo, pourrait aussi inciter le joueur à opter pour la Suisse. «Cela fait déjà des semaines que je suis en train de le convaincre», abonde dans «Blick» l’international Fabian Schär, son coéquipier. Des bons signes, mais sans garantie. «C’est toujours la même chose dans le foot, soupire Roland Paolucci. Des gens se présentent avec de l’argent, exercent de grosses pressions. J’espère que la relation de confiance qui existe entre lui et nous sera plus forte que l’argent.»
Encore s’agit-il d’y travailler. «Il faut faire quelque chose, parce que le sélectionneur camerounais l’appelle toutes les semaines pour lui parler, ajoute Paolucci. Breel doit se sentir libre, mais aussi qu’il est vraiment désiré. Nous devons lui montrer que nous le voulons absolument, tout faire pour qu’il croie en nous.» On ne saurait mieux dire.
Beaucoup de pression
Ce ne sont pas des paroles en l’air. Outre sa formation de joueur, Breel Embolo bénéficie depuis l’été dernier d’une place d’apprentissage dans les bureaux de l’Association de foot «Nord-ouest de la Suisse». Son président Roland Paolucci relance les espoirs de voir le «gamin» opter pour sa terre d’adoption: «C’est une personne merveilleuse, à 100% intégrée, qui parle le dialecte, raconte l’ex-joueur du grand FC Bâle des années 1960 et 70. Ici, c’est le chouchou de la famille. Je ne veux pas parler à sa place mais je pense qu’en ce moment, il se sent plus proche de la Suisse que du Cameroun. Sa mère, sa soeur, un frère et tous ses amis sont ici. Là -bas, il n’y a que son père.»
L’influence d’Erdin Shaqiri, frère de Xherdan et conseiller d’Embolo, pourrait aussi inciter le joueur à opter pour la Suisse. «Cela fait déjà des semaines que je suis en train de le convaincre», abonde dans «Blick» l’international Fabian Schär, son coéquipier. Des bons signes, mais sans garantie. «C’est toujours la même chose dans le foot, soupire Roland Paolucci. Des gens se présentent avec de l’argent, exercent de grosses pressions. J’espère que la relation de confiance qui existe entre lui et nous sera plus forte que l’argent.»
Encore s’agit-il d’y travailler. «Il faut faire quelque chose, parce que le sélectionneur camerounais l’appelle toutes les semaines pour lui parler, ajoute Paolucci. Breel doit se sentir libre, mais aussi qu’il est vraiment désiré. Nous devons lui montrer que nous le voulons absolument, tout faire pour qu’il croie en nous.» On ne saurait mieux dire.

