PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 7 novembre 2014 à 10h03
Nous espérons, devant le sort actuel de votre parrain, que vous réalisez que votre théorie de la difficulté à faire partir Laurent Gbagbo du pouvoir alors qu’il n’a passé que dix ans au pouvoir comparé aux 27 ans de Blaise Compaoré était totalement fausse.

Quand un peuple ne veut plus d’un président, qu’il ait passé un siècle ou pas au pouvoir, il s’en ira.

Nous osons simplement espérer que ce ne sont pas avec de telles théories que vous comptez diriger demain le peuple de Côte d’Ivoire en utilisant, nous l’espérons, non pas la même voie que Blaise Compaoré, mais que vous suivrez la voie démocratique en vous soumettant à l’épreuve des URNES.

En espérant que vous avez bien retenu la leçon venue du Burkina, nous vous souhaitons de réaménager votre conception de la conquête et de l’exercice du pouvoir d’Etat. Sinon, vous trouverez sur votre chemin, le peuple de Côte d’Ivoire qui, comme un seul homme, vous remettra à votre place.

Passez nos solutions à notre ex-président que vous ne manquerez pas de RENCONTRER discrètement dans les jours à venir…

Tiens, on allait oublier le message que vous avez publié sur votre page Facebook ce dimanche 2 novembre : « Bonjour Chers Tous, ce matin je me suis rendu à l’église pour prier et méditer. J’ai surtout prié pour la paix en Côte d’Ivoire mais aussi pour les pays voisins notamment le Burkina Faso. J’ai aussi médité sinon beaucoup médité. Dans la méditation, j’ai réalisé que le nouveau fléau de l’Afrique c’est que tout le monde veut devenir président. Que Dieu préserve l’Afrique de ce nouveau fléau : être président. La paix, rien que la paix pour l’Afrique… »

Vous nous étonnez monsieur Soro Guillaume. Car votre méditation, apparemment, n’a pas été profonde. Sinon vous auriez découvert que contrairement à ce que vous avez réalisé, le nouveau fléau qui menace la stabilité de nombreux pays africains, c’est le tripatouillage des constitutions par des chefs d’Etat en fin de mandat et qui refusent de partir. Tout le monde ne veut pas devenir président. Il y a juste que certains pensent qu’ils sont nés pour mourir au pouvoir au-delà des limites constitutionnelles. Reprenez votre méditation, une vraie, et vous réaliserez que c’est cela le nouveau fléau qui menace l’Afrique.
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist