Mvog Mbi (Canada) le 07/11/2014 Ã 09:26
Tu ne crois pas si bien dire.Il faudrait peut-être faire lire à ceux qui donnent de "l'honorable "à SORO, cette lettre que les BURKINABE lui ont envoyée, en réponse au conseil qu'il leur avait donné. Je cite:
Côte d’Ivoire : La lettre d’amour des Burkinabè à Soro Guillaume
Très cher Che Bogota, il paraît que vous affectionnez particulièrement cette appellation, même s’il n’y a aucune ressemblance entre votre combat armé contre l’ex-président Gbagbo et le combat de Che Guevara pour la libération des peuples opprimés à travers le monde.
Dans une lettre que avez adressée à un opposant de notre intègre pays, vous vous êtes permis, on ne sait trop pourquoi, de mettre en garde tout le peuple burkinabé contre les dangers au-devant desquels il courait s’il lui venait à l’idée de tenter d’empêcher votre parrain Blaise Compaoré de piétiner la Constitution de notre pays pour s’offrir un pouvoir ad vitam aeternam.
Tiens, voilà ce que vous écriviez à ce propos : « (…) Laurent Gbagbo a constamment souffert d’un manque de légitimité politique et a aggravé son cas en embouchant, qui plus est, la trompette infernale de l’idéologie criminelle de l’ivoirité qui a fait tant souffrir les Ivoiriens et leurs étrangers, parmi lesquels les immigrés Burkinabè qui ont payé le plus lourd tribut en vies humaines injustement fauchées.
Pourtant, voyez la peine que nous nous sommes donnée pour vaincre démocratiquement, puis militairement un Gbagbo qui n’avait que 10 ans au pouvoir ! Imaginez la peine qu’il faudrait se donner pour vaincre un chef d’Etat légitime, qui a en plus pour lui, une redoutable maîtrise des arcanes de son pays depuis 26 ans ! On peut, on doit faire l’économie d’une telle tragédie humaine dans votre pays…
Tu ne crois pas si bien dire.Il faudrait peut-être faire lire à ceux qui donnent de "l'honorable "à SORO, cette lettre que les BURKINABE lui ont envoyée, en réponse au conseil qu'il leur avait donné. Je cite:
Côte d’Ivoire : La lettre d’amour des Burkinabè à Soro Guillaume
Très cher Che Bogota, il paraît que vous affectionnez particulièrement cette appellation, même s’il n’y a aucune ressemblance entre votre combat armé contre l’ex-président Gbagbo et le combat de Che Guevara pour la libération des peuples opprimés à travers le monde.
Dans une lettre que avez adressée à un opposant de notre intègre pays, vous vous êtes permis, on ne sait trop pourquoi, de mettre en garde tout le peuple burkinabé contre les dangers au-devant desquels il courait s’il lui venait à l’idée de tenter d’empêcher votre parrain Blaise Compaoré de piétiner la Constitution de notre pays pour s’offrir un pouvoir ad vitam aeternam.
Tiens, voilà ce que vous écriviez à ce propos : « (…) Laurent Gbagbo a constamment souffert d’un manque de légitimité politique et a aggravé son cas en embouchant, qui plus est, la trompette infernale de l’idéologie criminelle de l’ivoirité qui a fait tant souffrir les Ivoiriens et leurs étrangers, parmi lesquels les immigrés Burkinabè qui ont payé le plus lourd tribut en vies humaines injustement fauchées.
Pourtant, voyez la peine que nous nous sommes donnée pour vaincre démocratiquement, puis militairement un Gbagbo qui n’avait que 10 ans au pouvoir ! Imaginez la peine qu’il faudrait se donner pour vaincre un chef d’Etat légitime, qui a en plus pour lui, une redoutable maîtrise des arcanes de son pays depuis 26 ans ! On peut, on doit faire l’économie d’une telle tragédie humaine dans votre pays…

