Petit à petit, Franck Étoundi se fait un nom en Suisse. Petit frère de Stéphane Mbia, l’attaquant du FC Zurich grappille du temps de jeu et devient un élément important dans la rotation du club helvétique. Si bien qu’il a récemment reçu ses premières convocations avec les Lions Indomptables du Cameroun. De bon augure avant la CAN 2015. Entretien avec l’attaquant de 24 ans.
Franck, on te connaît peu en France. Peux-tu te présenter brièvement ?
Ça fait désormais cinq ans que je suis en Europe et, plus particulièrement, en Suisse. J’ai commencé mon parcours avec le club de Neuchâtel Xamax, ensuite je suis allé en Deuxième division à Biel-Bienne puis Saint-Gall, club avec lequel je suis remonté. Et là , ça fait un an et demi que je suis à Zurich. Je joue en attaque car, depuis tout petit, j’aime dribbler et marquer des buts. Pourtant, j’ai commencé au milieu, dans un couloir, mais un entraîneur au Cameroun m’a dit que je serais mieux dans l’axe comme attaquant de pointe. Et, depuis, ça se passe plutôt bien.
Quel genre d’attaquant es-tu ?
Mes qualités principales sont la vitesse et la puissance. J’aime jouer en profondeur ou en pivot, comme un attaquant fixe. Aujourd’hui, j’essaye d’améliorer mon instinct de buteur. Il le faut, car le rôle d’un avant est de marquer des buts.
Qui était ton modèle comme attaquant ?
J’aimais bien Didier Drogba, car son profil est à peu près – je n’ai pas dit qu’on avait le même ! – comme le mien. Il y avait aussi Fernando Torres, pas celui de Chelsea, mais lors de son époque à Liverpool ou à l’Atlético Madrid. Aujourd’hui, j’apprécie Robert Lewandowski.
L’an passé, avec le FC Zurich, tu as gagné la Coupe de Suisse. Quel souvenir retiens-tu de ce moment ?
C’était mon second trophée, puisque j’ai déjà remporté le championnat de Deuxième division ici en Suisse (la Challenge League, ndlr). Mais c’était vraiment différent, car ce coup-ci, c’était le niveau au-dessus… Ça fait vraiment plaisir. J’étais vraiment ému de remporter ce titre et ça donne envie de continuer à travailler pour connaître d’autres joies comme celle-ci.
Vous êtes engagés en Europa League, quels sont vos objectifs dans la compétition ?
Sincèrement, à la base, l’objectif était de se qualifier pour la phase de groupes. On a réussi à le faire. Maintenant, on ne va pas se mentir, notre poule est très relevée, avec deux grosses équipes (Borussia Mönchengladbach et Villarreal, ndlr). Notre ambition principale est le championnat, la Coupe d’Europe restant une trè
Franck, on te connaît peu en France. Peux-tu te présenter brièvement ?
Ça fait désormais cinq ans que je suis en Europe et, plus particulièrement, en Suisse. J’ai commencé mon parcours avec le club de Neuchâtel Xamax, ensuite je suis allé en Deuxième division à Biel-Bienne puis Saint-Gall, club avec lequel je suis remonté. Et là , ça fait un an et demi que je suis à Zurich. Je joue en attaque car, depuis tout petit, j’aime dribbler et marquer des buts. Pourtant, j’ai commencé au milieu, dans un couloir, mais un entraîneur au Cameroun m’a dit que je serais mieux dans l’axe comme attaquant de pointe. Et, depuis, ça se passe plutôt bien.
Quel genre d’attaquant es-tu ?
Mes qualités principales sont la vitesse et la puissance. J’aime jouer en profondeur ou en pivot, comme un attaquant fixe. Aujourd’hui, j’essaye d’améliorer mon instinct de buteur. Il le faut, car le rôle d’un avant est de marquer des buts.
Qui était ton modèle comme attaquant ?
J’aimais bien Didier Drogba, car son profil est à peu près – je n’ai pas dit qu’on avait le même ! – comme le mien. Il y avait aussi Fernando Torres, pas celui de Chelsea, mais lors de son époque à Liverpool ou à l’Atlético Madrid. Aujourd’hui, j’apprécie Robert Lewandowski.
L’an passé, avec le FC Zurich, tu as gagné la Coupe de Suisse. Quel souvenir retiens-tu de ce moment ?
C’était mon second trophée, puisque j’ai déjà remporté le championnat de Deuxième division ici en Suisse (la Challenge League, ndlr). Mais c’était vraiment différent, car ce coup-ci, c’était le niveau au-dessus… Ça fait vraiment plaisir. J’étais vraiment ému de remporter ce titre et ça donne envie de continuer à travailler pour connaître d’autres joies comme celle-ci.
Vous êtes engagés en Europa League, quels sont vos objectifs dans la compétition ?
Sincèrement, à la base, l’objectif était de se qualifier pour la phase de groupes. On a réussi à le faire. Maintenant, on ne va pas se mentir, notre poule est très relevée, avec deux grosses équipes (Borussia Mönchengladbach et Villarreal, ndlr). Notre ambition principale est le championnat, la Coupe d’Europe restant une trè

