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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Edilson Edilson a écrit le 30 octobre 2014 à 7h05
Dans ce contexte, il peut avoir tiré les leçons d’une défaite que sa ferme mise à l’ écart est venue confirmer. Outre cette bataille d’ego politique dans laquelle il s’est invité du fait de son énorme puissance financière et de son aura mondiale, Eto’o doit aussi composer avec une lutte de clans autour de sa personne.

Ainsi, le directeur de la Fundesport, Diallo Siewe est passablement remonté contre ceux qui « poussent Samuel Eto’o vers cette décision lourde de conséquences ». « Où étaient ces gens quand je me suis battu pour créer cette fondation de toutes pièces ? S’écrie l’ancien technicien de la Kadji Sport Academy.

J’ai parcouru des kilomètres à pieds et à moto à la recherche de talents et aujourd’hui ils veulent tout détruire » s’indigne le technicien avant de s’interroger : «Qui peut attaquer le bilan sportif de la Fundesport aujourd’hui ? Les chiffres et les faits sont là, si on ferme c’est pour d’autre raisons ».

En effet il est difficile de remettre en cause l’extraordinaire travail abattu par ce centre dans la détection et la formation de jeunes talents camerounais.

Avec Coton sport de Garoua, la Fundesport est aujourd’hui le principal pourvoyeur de talents dans diverses catégories de sélections nationales du Cameroun. Les observateurs prédisent même une véritable razzia des « enfants » d’Eto’o sur la sélection nationale fanion dans les cinq prochaines années.

Avec un budget annuel de 300.000 euros (environ 196 millions de FCFA) entièrement garanti par son mécène Samuel Eto’o, la Fundesport est une géniale exception dans le paysage sportif camerounais. Les pensionnaires du centre ont toujours été aux petits soins et Samuel Eto’o s’est personnellement impliqué pour leur réussite sportive et sociale.

Après la formidable éclosion de Fabrice Olinga, le plus jeune buteur de l’histoire de la Liga espagnole, voici venus le prodige Fabrice Ondoua, aujourd’hui gardien de buts titulaire de la sélection nationale, et Jean Marie Dongou Tsafack, fraichement sacré meilleur joueur africain de deuxième division espagnole pour la saison écoulée.

Et ce n’est là qu’un brillant échantillon d’un réservoir inestimable de talents que Samuel Eto’o a patiemment couvés dans cet incubateur qu’est la Fundesport. « Ce que je veux, c’est mettre un sourire sur les visages de jeunes africains », a toujours clamé Samuel Eto’o pour expliquer la création de sa Fondation.

Espérons qu’il ne sacrifie ce magnifique projet sur l’autel de querelles morb
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