PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Benson Benson a écrit le 29 octobre 2014 à 8h43
Henri Bedimo, l’OL est-il désormais en position pour être champion de France après votre victoire de dimanche face à l’OM ?
C’est trop tôt. Ce qui est sûr, c’est que ça nous rapproche du leader actuel (Marseille), qui a cinq points de plus que nous. Ça fait du bien mentalement. C’était très important de gagner ce match. Les équipes qui jouent l’Europe nous réussissent bien. On rattrape notre retard. On redresse tout doucement la barre. Le fait de jouer une fois par semaine, cela permet de peaufiner les affinités sur le terrain.

Le retour de vos blessés a-t-il été un facteur déterminant ?
A un moment donné, on se le disait. Entre nous dans le vestiaire, on le ressentait. On avait une équipe décimée avec l’absence des joueurs très importants qui connaissent la L1 et qui ont un vécu ensemble. Le groupe a eu une prise de conscience. On a dû revoir certaines attitudes pendant les matchs. Il fallait changer quelque chose. On le sentait car on perdait des matchs et, physiquement, on sentait qu’on n’était pas au mieux.

Le départ de plusieurs éléments en attaque a-t-il également joué dans le mauvais début de saison ?
C’est sûr que l’année dernière, le groupe se connaissait bien. On avait des attaquants comme Bafé (ndlr : Bafé Gomis qui joue désormais à Swansea City) et Jimmy (ndlr : Briand qui évolue à Hanovre) qui connaissaient la L1. Ça faisait longtemps qu’ils étaient là. Cette saison, des jeunes joueurs découvrent la L1. Ils doivent donc s’adapter très vite.

Hubert Fournier a succédé à Rémi Garde. Quel changement le plus radical avez-vous remarqué ?
La philosophie est la même car le coach (Hubert Fournier) prône aussi le jeu pour l’avant. Si on dit qu’on met deux bus devant le but (sic), cela aurait posé des problèmes. Il n’y a pas de grandes différences entre les deux, c’est pour ça que la direction a fait venir le coach Hubert Fournier. L’identité de jeu est la même. Après, au quotidien, c’est vrai qu’il essaye de mettre sa patte. Par exemple, au niveau du positionnement des latéraux. L’année dernière, Miguel (Lopes) et moi, on pouvait se permettre d’être très haut. Cette saison, c’est à tour de rôle, sauf face à Marseille, où il nous a demandé d’être le plus haut possible afin de bloquer plus facilement André Ayew et Florian Thauvin. On s’est un peu sacrifié.

Sentiez-vous que Yoann Gourcuff allait revenir à ce niveau ?
Bien sûr. Tout footballeur a besoin d’être bien physiquement. Il souffre depuis un bon bout de temps avec les bless
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist