@Tous,
Disgrâce : Quatre Lions au placard
Makoun, Kana Biyick et Assou payés à ne rien faire ; Nguemo au chômage.
Makoun, une cave de luxe
S’il a réussi une saison pleine avec Rennes la saison dernière (30 matches), Jean II Makoun est tout de suite sorti des plans de l’entraineur Philippe Montanier qui lui a clairement indiqué qu’il ne comptait pas sur lui pour la présente saison. Le « sergent » s’est donc lancé à la recherche d’une « exit option », mais, à 31 ans, les candidats ne se sont pas bousculés au portillon. Il a fallu tenter des destinations exotiques comme celle de Dubaï (Al Wasl) où le joueur était attendu à la mi-septembre.
Jean II Makoun qui a pris sa retraite internationale à la suite de celle de son ami et mentor Samuel Eto’o, encaisse le coup avec philosophie. Interrogé par l’Equipe, il espère encore pouvoir retrouver les terrains, lui qui avait disputé la première journée de L1 face à Lyon avant de disparaitre des radars. « Avec le coach, on savait que ma situation était un peu indécise. On s’était mis d’accord et les rapports ont toujours été corrects. Maintenant, je suis là et j’espère que je pourrais avoir une petite chance, même si je suis conscient que les autres ont pris beaucoup d’avance sur moi. C’était un peu quitte ou double et c’est moi le perdant ».Encore sous contrat à Rennes jusqu’en 2015, Makoun coûte une petite fortune à son employeur qui le paie 130.000 euros brut par mois simplement pour s’entrainer.
Kana- Biyick est persona non grata
C’est en agressant verbalement un supporter rennais dépité en fin de saison que Jean Armel Kana Biyick (25 ans) a scellé son sort au sein du club breton. Il était déjà entendu qu’il quitterait Rennes avant même le début du présent exercice. Restait simplement à trouver preneur et c’est là que l’équation s’est compliquée, car, le fils de l’ancien international Camerounais André Kana Biyick a luimême renforcé sa réputation de « bad boy » en taillant en pièce le sélectionneur national camerounais qui n’a pas voulu l’emmener à la Coupe du Monde du Brésil.
Des clubs (Palerme, West Ham et le Betis Séville) sont venus aux nouvelles sans qu’un accord soit trouvé. Laissant kana Biyick ((21 matches de L1 l’an passé) à son sort dans une équipe rennaise dont il ne revêtira probablement plus jamais le maillot. Philippe Montanier, l’entraineur rennais, ayant été clair à son sujet : « Il n’entre plus dans mes plans. Mais, il est aujourd’hui joueur au Stade Rennais et il doit s’entraine
Disgrâce : Quatre Lions au placard
Makoun, Kana Biyick et Assou payés à ne rien faire ; Nguemo au chômage.
Makoun, une cave de luxe
S’il a réussi une saison pleine avec Rennes la saison dernière (30 matches), Jean II Makoun est tout de suite sorti des plans de l’entraineur Philippe Montanier qui lui a clairement indiqué qu’il ne comptait pas sur lui pour la présente saison. Le « sergent » s’est donc lancé à la recherche d’une « exit option », mais, à 31 ans, les candidats ne se sont pas bousculés au portillon. Il a fallu tenter des destinations exotiques comme celle de Dubaï (Al Wasl) où le joueur était attendu à la mi-septembre.
Jean II Makoun qui a pris sa retraite internationale à la suite de celle de son ami et mentor Samuel Eto’o, encaisse le coup avec philosophie. Interrogé par l’Equipe, il espère encore pouvoir retrouver les terrains, lui qui avait disputé la première journée de L1 face à Lyon avant de disparaitre des radars. « Avec le coach, on savait que ma situation était un peu indécise. On s’était mis d’accord et les rapports ont toujours été corrects. Maintenant, je suis là et j’espère que je pourrais avoir une petite chance, même si je suis conscient que les autres ont pris beaucoup d’avance sur moi. C’était un peu quitte ou double et c’est moi le perdant ».Encore sous contrat à Rennes jusqu’en 2015, Makoun coûte une petite fortune à son employeur qui le paie 130.000 euros brut par mois simplement pour s’entrainer.
Kana- Biyick est persona non grata
C’est en agressant verbalement un supporter rennais dépité en fin de saison que Jean Armel Kana Biyick (25 ans) a scellé son sort au sein du club breton. Il était déjà entendu qu’il quitterait Rennes avant même le début du présent exercice. Restait simplement à trouver preneur et c’est là que l’équation s’est compliquée, car, le fils de l’ancien international Camerounais André Kana Biyick a luimême renforcé sa réputation de « bad boy » en taillant en pièce le sélectionneur national camerounais qui n’a pas voulu l’emmener à la Coupe du Monde du Brésil.
Des clubs (Palerme, West Ham et le Betis Séville) sont venus aux nouvelles sans qu’un accord soit trouvé. Laissant kana Biyick ((21 matches de L1 l’an passé) à son sort dans une équipe rennaise dont il ne revêtira probablement plus jamais le maillot. Philippe Montanier, l’entraineur rennais, ayant été clair à son sujet : « Il n’entre plus dans mes plans. Mais, il est aujourd’hui joueur au Stade Rennais et il doit s’entraine

