13/06/2005
Foot - Arbitrage pro : Joseph Blatter est pour
Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Joseph Blatter, s'est clairement prononcé lundi en faveur de l'arbitrage professionnel, lors d'une conférence de presse à Francfort à deux jours de l'ouverture de la Coupe des Confédérations.
«Il n'est pas possible que des hommes qui ont une influence déterminante sur un match dans un environnement fondamentalement professionnel soient des arbitres par hobby», a déclaré M. Blatter. «Il ne s'agit pas du fait qu'un arbitre, qui est professionnel, ne fasse plus de fautes. C'est une question de psychologie et non pas une question d'argent», a-t-il martelé. «L'arbitre, lorsqu'il est professionnel, est traité par les joueurs et par le banc des entraîneurs comme quelqu'un qui exerce son métier», a ajouté M. Blatter en présence du président du Comité d'organisation du Mondial-2006 en Allemagne, Franz Beckenbauer. «Laissez les arbitres être des professionnels et il vont encore être meilleurs», a-t-il lancé. Le président de la FIFA a pris comme exemple le sport professionnel américain. Selon lui, il «n'y a pratiquement pas de problèmes car les joueurs et les techniciens considèrent l'arbitre comme un des leurs». M. Blatter a refuté en outre l'argument d'un manque d'argent. «Il y a tant d'argent dans le football professionnel», a-t-il souligné.
Puce
Pour y arriver, il faut la «volonté des fédérations nationales et des arbitres», a estimé le président de la FIFA. «Jusqu'à présent, nous avions un grand handicap, à savoir les organisations d'arbitres dirigées par d'anciens arbitres qui disaient "nous l'avons fait aussi, nous n'étions pas des professionnels et cela a marché"». «Il faut un changement dans les pensées», a réclamé M. Blatter. «Je ne dis pas qu'un arbitre (professionnel) ne succombe pas à la tentation. Mais si quelqu'un exerce sa profession, il n'est pas facile de le corrompre», a ajouté le président de la FIFA, sans expressément faire référence au scandale de matches manipulés en Allemagne.
Le patron de la FIFA a souligné que «l'arbitre est déterminant pour l'avenir du football». «Il est important que les arbitres soient aussi bons que possibles. Nous allons former les arbitres de notre mieux et les aider. Ce qui s'est passé en 2002 (lors du Mondial en Asie, ndlr) ne se répétera pas». «Mais l'arbitre doit rester un être humain. Nous ne voulons pas que les moyens techniques deviennent arbitres», a souligné M. Blatter. Le président de la FIFA a par ailleurs indiqué que la technique d'une puce électronique dans le ballon, pour être certain qu'un ballon a franchi la ligne ou non, serait peut-être introduite au Mondial-2006.
«Il a été décidé de tester cette technique lors du Mondial des moins de 17 ans au Pérou». «Si ça marche, nous allons appliquer à la Coupe du monde 2006 le système développé» au Pérou, a-t-il dit. «Sinon, nous allons faire comme avant et l'arbitre et ses assistants auront la responsabilité» de décider seuls.
Foot - Arbitrage pro : Joseph Blatter est pour
Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Joseph Blatter, s'est clairement prononcé lundi en faveur de l'arbitrage professionnel, lors d'une conférence de presse à Francfort à deux jours de l'ouverture de la Coupe des Confédérations.
«Il n'est pas possible que des hommes qui ont une influence déterminante sur un match dans un environnement fondamentalement professionnel soient des arbitres par hobby», a déclaré M. Blatter. «Il ne s'agit pas du fait qu'un arbitre, qui est professionnel, ne fasse plus de fautes. C'est une question de psychologie et non pas une question d'argent», a-t-il martelé. «L'arbitre, lorsqu'il est professionnel, est traité par les joueurs et par le banc des entraîneurs comme quelqu'un qui exerce son métier», a ajouté M. Blatter en présence du président du Comité d'organisation du Mondial-2006 en Allemagne, Franz Beckenbauer. «Laissez les arbitres être des professionnels et il vont encore être meilleurs», a-t-il lancé. Le président de la FIFA a pris comme exemple le sport professionnel américain. Selon lui, il «n'y a pratiquement pas de problèmes car les joueurs et les techniciens considèrent l'arbitre comme un des leurs». M. Blatter a refuté en outre l'argument d'un manque d'argent. «Il y a tant d'argent dans le football professionnel», a-t-il souligné.
Puce
Pour y arriver, il faut la «volonté des fédérations nationales et des arbitres», a estimé le président de la FIFA. «Jusqu'à présent, nous avions un grand handicap, à savoir les organisations d'arbitres dirigées par d'anciens arbitres qui disaient "nous l'avons fait aussi, nous n'étions pas des professionnels et cela a marché"». «Il faut un changement dans les pensées», a réclamé M. Blatter. «Je ne dis pas qu'un arbitre (professionnel) ne succombe pas à la tentation. Mais si quelqu'un exerce sa profession, il n'est pas facile de le corrompre», a ajouté le président de la FIFA, sans expressément faire référence au scandale de matches manipulés en Allemagne.
Le patron de la FIFA a souligné que «l'arbitre est déterminant pour l'avenir du football». «Il est important que les arbitres soient aussi bons que possibles. Nous allons former les arbitres de notre mieux et les aider. Ce qui s'est passé en 2002 (lors du Mondial en Asie, ndlr) ne se répétera pas». «Mais l'arbitre doit rester un être humain. Nous ne voulons pas que les moyens techniques deviennent arbitres», a souligné M. Blatter. Le président de la FIFA a par ailleurs indiqué que la technique d'une puce électronique dans le ballon, pour être certain qu'un ballon a franchi la ligne ou non, serait peut-être introduite au Mondial-2006.
«Il a été décidé de tester cette technique lors du Mondial des moins de 17 ans au Pérou». «Si ça marche, nous allons appliquer à la Coupe du monde 2006 le système développé» au Pérou, a-t-il dit. «Sinon, nous allons faire comme avant et l'arbitre et ses assistants auront la responsabilité» de décider seuls.

