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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Bruno Bruno a écrit le 22 octobre 2014 à 17h41
@Tous,

Cameroun: D'après Serge Branco, les lions étaient à deux doigts de vendre le match Cameroun-Brésil en quart de finale des JO de 2000.
Dans une interview accordée au journal suisse «Le Matin», Serges Branco, médaillé d’or aux jeux Olympiques de Sydney en 2000 avec les Lions Indomptables révèle avoir décliné, avec cinq autres coéquipiers de la sélection dont il ne cite pas les noms, une proposition de la mafia asiatique à hauteur de 600 000 dollars chacun pour perdre (1-2) le match des quarts de finale de cette compétition face au Brésil à l’issue du temps réglementaire.

«Le contact a eu lieu deux jours avant le match, après un entraînement du matin. Sur le chemin des vestiaires, un inconnu m'a fait signe. Il voulait parler. Il avait un bout de papier avec six numéros de maillot griffonnés dessus. Il y avait le mien, le 17, et celui de cinq de mes coéquipiers, tous titulaires… L'après-midi, nous y sommes allés. (…) Trois messieurs sont alors arrivés: têtes rasées, lunettes de soleil, costumes cintrés. Ils étaient blancs et devaient appartenir à un service de sécurité. Ils nous ont fait signe de les suivre. Nous sommes entrés dans un grand salon. Un des gars a alors poussé la paroi et nous nous sommes retrouvés dans une autre pièce. La lumière était éteinte. Tout était noir. Lorsqu'ils ont allumé, nous étions dans une suite, très luxueuse. Puis deux autres mecs, des Asiatiques, sont entrés. L'un poussait un troisième gars dans une chaise roulante. Déjà dans la pénombre, l'ambiance était angoissante. Mais quand nous avons vu l'homme sur la chaise roulante, en face de nous, je peux vous dire que nous avons eu peur. Il avait les deux pieds coupés, ainsi qu'une main. Il était assis sur cette table à roulette et ses genoux pointaient vers nous. C'était le boss. Il parlait anglais. Il nous a dit qu'ils venaient de Malaisie ou d'Indonésie, je ne sais plus. Pour nous, c'était un peu la même chose. Il voulait nous parler du match contre le Brésil.», raconte le joueur. Il poursuit : « Si on acceptait, ils nous donnaient 300.000 dollars cash et après le match on reviendrait chercher le solde. Nous avions 20 ans et aucun de nous n’avait d’argent. Nous participions pour la première fois à une grande compétition. En plus, la Fédération camerounaise ne nous avait donné que 1000 dollars d’argent de poche. On nous avait fait des promesses qui n’avaient pas été tenues. Nous réclamions des sous régulièrement. A la fin de l’entrevue, ils nous o
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