Certains juniors béninois ont été soumis samedi dernier non seulement au duel physique des Lions du Cameroun, mais aussi à des désagréments verbaux, voire des insultes, a déclaré après la match un joueur. En tête des mauvais garçons, Samuel Eto’o
Les lions ont usé de tous les moyens pour venir à bout des Ecureuils (4-1) au Stade de l’Amitié samedi dernier. Si ce n’est pas le « vieux lion » Rigobert Song qui, à travers ses attaques musclées, obligeait des joueurs béninois à modérer leurs ardeurs quant aux assauts répétés dans le camp Camerounais, c’est la ligne offensive des Camerounais qui se faisait remarquer. C’est le cas de Samuel Eto’o cité notamment par deux joueurs béninois. Le «péché mignon» du défenseur béninois Chitou Charaf par exemple est d’avoir, par un tacle, empêché souvent Samuel Eto’o de poursuivre sa course vers les buts gardés par Benoît Tardieu. Alors, perdant son sang-froid, l’attaquant Camerounais de Barcelone de lancer au défenseur béninois : « Et ! Toi, tu ne sais pas que je suis double ballon d’or africain ; je suis connu moi, j’ai été meilleur buteur du championnat et toi ? Va te faire foutre, bâtard >>. . Des propos désobligeants, contraires au fair-play que prône la Fifa. En réponse, a-t-on appris, le rempart béninois n’a fait que demander au ballon d’or africain de se contenter de jouer au lieu de perdre son temps en invectives. Cela n’a pas suffit à Eto’o pour se ranger. Il est revenu à la charge à la manière du gardien de but français Fabien Barthez qui, lui, a eu maille à partir avec l’arbitre du match Wac – Marseille en février dernier lors d’un match amical. Eto’o a craché sur le visage de Benoît Tardieu, a rapporté un proche du gardien de but béninois, aligné pour la première fois dans l’équipe nationale. Ne connaissant pas les réalités de l’Afrique, le « malheureux »gardien de but a pris on mal en patience et ne l’a révélé qu’une fois le match terminé. C’était trop tard. Il aurait pu avertir et montré le crachat à l’arbitre Marocain et le sort de Eto’o aurait été scellé à l’instant même : expulsion du terrain.
Eto’o en fait, n’a été que l’ombre de lui-même ce samedi.
D’autres joueurs Camerounais ont usé d’autres manies pour influencer les juniors béninois qui les marquaient à la culotte. On revoie encore le défenseur Camerounais qui voulant marquer Stéphane SESSEGNON s’est retrouvé à terre. Une fois relevé, il s’en est pris violemment au joueur qui lui a tapoté l’épaule en signe d’amitié et de fair-play.
Malgré leur expérience, leur âge et tout ce qu’on connaît d’eux, les Lions du Cameroun ont utilisé la guerre psychologique et physique pendant 90mn face aux jeunes Béninois à qui Song promet « un avenir meilleur dans deux ans ».
Au-delà des 4 buts à 1, score qui ne reflète pas le vrai visage du match, les Écureuils ont montré qu’ils avaient du répondant et qu’il leur manquait l’expérience et le flair du but. Et peut-être, ils le prouveront aux Pays-Bas face à des jeunes de leur catégorie.
Les lions ont usé de tous les moyens pour venir à bout des Ecureuils (4-1) au Stade de l’Amitié samedi dernier. Si ce n’est pas le « vieux lion » Rigobert Song qui, à travers ses attaques musclées, obligeait des joueurs béninois à modérer leurs ardeurs quant aux assauts répétés dans le camp Camerounais, c’est la ligne offensive des Camerounais qui se faisait remarquer. C’est le cas de Samuel Eto’o cité notamment par deux joueurs béninois. Le «péché mignon» du défenseur béninois Chitou Charaf par exemple est d’avoir, par un tacle, empêché souvent Samuel Eto’o de poursuivre sa course vers les buts gardés par Benoît Tardieu. Alors, perdant son sang-froid, l’attaquant Camerounais de Barcelone de lancer au défenseur béninois : « Et ! Toi, tu ne sais pas que je suis double ballon d’or africain ; je suis connu moi, j’ai été meilleur buteur du championnat et toi ? Va te faire foutre, bâtard >>. . Des propos désobligeants, contraires au fair-play que prône la Fifa. En réponse, a-t-on appris, le rempart béninois n’a fait que demander au ballon d’or africain de se contenter de jouer au lieu de perdre son temps en invectives. Cela n’a pas suffit à Eto’o pour se ranger. Il est revenu à la charge à la manière du gardien de but français Fabien Barthez qui, lui, a eu maille à partir avec l’arbitre du match Wac – Marseille en février dernier lors d’un match amical. Eto’o a craché sur le visage de Benoît Tardieu, a rapporté un proche du gardien de but béninois, aligné pour la première fois dans l’équipe nationale. Ne connaissant pas les réalités de l’Afrique, le « malheureux »gardien de but a pris on mal en patience et ne l’a révélé qu’une fois le match terminé. C’était trop tard. Il aurait pu avertir et montré le crachat à l’arbitre Marocain et le sort de Eto’o aurait été scellé à l’instant même : expulsion du terrain.
Eto’o en fait, n’a été que l’ombre de lui-même ce samedi.
D’autres joueurs Camerounais ont usé d’autres manies pour influencer les juniors béninois qui les marquaient à la culotte. On revoie encore le défenseur Camerounais qui voulant marquer Stéphane SESSEGNON s’est retrouvé à terre. Une fois relevé, il s’en est pris violemment au joueur qui lui a tapoté l’épaule en signe d’amitié et de fair-play.
Malgré leur expérience, leur âge et tout ce qu’on connaît d’eux, les Lions du Cameroun ont utilisé la guerre psychologique et physique pendant 90mn face aux jeunes Béninois à qui Song promet « un avenir meilleur dans deux ans ».
Au-delà des 4 buts à 1, score qui ne reflète pas le vrai visage du match, les Écureuils ont montré qu’ils avaient du répondant et qu’il leur manquait l’expérience et le flair du but. Et peut-être, ils le prouveront aux Pays-Bas face à des jeunes de leur catégorie.

