François Moubandje confie avoir apprécié l'intérêt manifesté par Vladimir Petkovic après ses bonnes performances à Toulouse.
François Moubandje, que vous inspire cette première sélection avec la Suisse?
Je suis très fier, parce que ça valorise tous les efforts que j’ai faits ces dernières années. Mais ce n’est qu’un début pour moi. Je dois continuer à travailler pour franchir de nouveaux paliers.
Votre concurrent direct s’appelle Ricardo Rodriguez, l’un des piliers incontestables de cette équipe...
Dans la vie, il faut être patient. C’est vrai que Rodriguez fait des merveilles et tant mieux pour lui. Moi je viens pour apprendre et poursuivre mon ascension. Et si le temps de jeu doit venir, il viendra.
Vous auriez aussi pu évoluer avec les Lions indomptables du Cameroun. Y avez-vous songé?
Je suis de ces deux pays, je les aime les deux. Je ne m’étais pas donné pour objectif de jouer pour l’un ou l’autre. Pour moi, c’était important de voir qui se manifesterait en premier.
Comme j’ai déjà joué avec les espoirs suisses, je connais, c’est un avantage. Côté camerounais, j’ai pu entendre des choses, des gens, mais la fédération ne m’a pas directement approché. Là , le coach (ndlr: Vladimir Petkovic) m’a appelé pour me faire part de son intérêt et c’est ça qui a fait pencher la balance.
(Le Matin)
François Moubandje, que vous inspire cette première sélection avec la Suisse?
Je suis très fier, parce que ça valorise tous les efforts que j’ai faits ces dernières années. Mais ce n’est qu’un début pour moi. Je dois continuer à travailler pour franchir de nouveaux paliers.
Votre concurrent direct s’appelle Ricardo Rodriguez, l’un des piliers incontestables de cette équipe...
Dans la vie, il faut être patient. C’est vrai que Rodriguez fait des merveilles et tant mieux pour lui. Moi je viens pour apprendre et poursuivre mon ascension. Et si le temps de jeu doit venir, il viendra.
Vous auriez aussi pu évoluer avec les Lions indomptables du Cameroun. Y avez-vous songé?
Je suis de ces deux pays, je les aime les deux. Je ne m’étais pas donné pour objectif de jouer pour l’un ou l’autre. Pour moi, c’était important de voir qui se manifesterait en premier.
Comme j’ai déjà joué avec les espoirs suisses, je connais, c’est un avantage. Côté camerounais, j’ai pu entendre des choses, des gens, mais la fédération ne m’a pas directement approché. Là , le coach (ndlr: Vladimir Petkovic) m’a appelé pour me faire part de son intérêt et c’est ça qui a fait pencher la balance.
(Le Matin)

