Le Camerounais attend que la fédération turque donne enfin son feu vert
Alors que son contrat à Antalyaspor a été annulé parce qu’il n’était pas payé par le club turc et aussi parce qu’il était convenu qu’il soit libéré si le club descendait en D2 (c’est le cas), c’est libre qu’Eyong Enoh est arrivé au Standard dans les derniers jours du mercato estival.
Or, à l’heure actuelle, le transfert de l’international camerounais n’est pas encore entériné. Pour pouvoir valider son arrivée au Standard, il fallait l’accord de la Fédération turque. Or, cette dernière refuse de signer le certificat de transfert international… sur base des consignes d’Antalyaspor, qui veut visiblement bloquer le joueur. Étonnant que la fédération turque joue ce petit jeu car elle sait pertinemment bien que le joueur est libre.
Après avoir tenté de régler le problème avec le club, le Standard a saisi la Fifa. Cette dernière a sommé la fédération turque de donner son feu vert pour la fin de cette semaine. Mais hier après-midi, le Standard n’avait pas encore reçu de nouvelle de la Fifa via la fédération belge.
"Nous espérons qu’Eyong puisse être qualifié pour le début de la semaine prochaine", nous confiait le team manager, Pierre Locht.
En attendant, le médian défensif entretient sa forme aux entraînements, non sans ronger son frein. "Eyong est un grand professionnel et il se donne à fond pendant la semaine, poursuit Pierre Locht. C’est un garçon assez calme et serein mais je peux vous dire qu’il est très frustré par la situation. Il ne comprend pas pourquoi il n’est pas encore autorisé à défendre ses nouvelles couleurs."
Alors que son contrat à Antalyaspor a été annulé parce qu’il n’était pas payé par le club turc et aussi parce qu’il était convenu qu’il soit libéré si le club descendait en D2 (c’est le cas), c’est libre qu’Eyong Enoh est arrivé au Standard dans les derniers jours du mercato estival.
Or, à l’heure actuelle, le transfert de l’international camerounais n’est pas encore entériné. Pour pouvoir valider son arrivée au Standard, il fallait l’accord de la Fédération turque. Or, cette dernière refuse de signer le certificat de transfert international… sur base des consignes d’Antalyaspor, qui veut visiblement bloquer le joueur. Étonnant que la fédération turque joue ce petit jeu car elle sait pertinemment bien que le joueur est libre.
Après avoir tenté de régler le problème avec le club, le Standard a saisi la Fifa. Cette dernière a sommé la fédération turque de donner son feu vert pour la fin de cette semaine. Mais hier après-midi, le Standard n’avait pas encore reçu de nouvelle de la Fifa via la fédération belge.
"Nous espérons qu’Eyong puisse être qualifié pour le début de la semaine prochaine", nous confiait le team manager, Pierre Locht.
En attendant, le médian défensif entretient sa forme aux entraînements, non sans ronger son frein. "Eyong est un grand professionnel et il se donne à fond pendant la semaine, poursuit Pierre Locht. C’est un garçon assez calme et serein mais je peux vous dire qu’il est très frustré par la situation. Il ne comprend pas pourquoi il n’est pas encore autorisé à défendre ses nouvelles couleurs."

