Quand un enfant à 18 ans pétrit de talent comme MATIP, décide de jouer pour une nation qu'il ne connait que de nom par amour pour son père, il mérite du respect. MATIP est jeune et n'avait jamais connu tout ce désordre avant. Mais sa décision sans tergiversations de jouer pour le pays de son père m'oblige à comprendre sa déception.
Il reviendra plus fort.
Il reviendra plus fort.

