MARDI, 07 JUIN , 2005 - 16:50
Société : Eto’o Fils : Pichichi du micro
Le champion d’Espagne célèbre la victoire camerounaise en boîte de nuit.
Cathy Yogo
Eto’o Fils
Pichichi du micro
Le champion d’Espagne célèbre la victoire camerounaise en boîte de nuit.
Il était difficile de ne pas remarquer la présence d’Eto’o Fils, dimanche 5 juin à l’Olympic night club de Yaoundé. A lui seul, l’impressionnant dispositif de sécurité renseignait sur la notoriété de l’invité. Durant tout le temps qu’il y a passé, trois heures de temps à peu près, les vigiles de la boîte de nuit, une dizaine d’hommes baraqués, ont formé une ceinture de sécurité autour de lui. Car presque tout le monde voulait approcher Eto’o. Qui pour satisfaire sa curiosité, qui pour faire une photo… Le personnel de la maison avait du pain sur la planche pour contenir tout ce monde, dont certains ont commencé la chasse à l’homme depuis l’aéroport de Yaoundé Nsimalen.
En effet, aux alentours de 1 h du matin, quelques minutes après que l’avion qui, transportait le onze national camerounais ait atterrit à Yaoundé, Eto’o s’est retrouvé dans la boîte. Décontracté, sa casquette vissée sur la tête, son pantalon jean déchiré, son tee-shirt démembré et cette volumineuse montre bracelet qui scintille à son bras. Eto’o danse tous les rythmes musicaux. Mais à la programmation du "coupé-décalé", plus particulièrement cette chanson qui lui fait des éloges, le footballeur se déchaîne. Il s’empare du micro. Et c’est parti pour un play-back d’une dizaine de minutes. Ce n’est pas terrible comme prestation. N’empêche, des clients dans la boîte apprécient. Ils explosent de joie et crient leur amour à la star qui en redemande. «Si tu aimes Eto’o prouves le, si tu aimes Eto’o lève les mains », chante-t-il. Sans se faire prier, des clients obtempèrent.
Pris dans la folle ambiance de la soirée, le footballeur ne s’occupe presque pas du vaste mouvement qui se crée à ses côtés. Mais il reste vigilant sur les boissons posées sur sa table. Ce sont des whiskies et des champagnes les plus chers de la maison. A un moment, il demande à une personne de sa suite de refermer la bouteille de coca devant laquelle un inconnu ne cesse de porter son regard.
De temps en temps, Eto’o échange avec ses amis et coéquipiers. On le voit par exemple saluer Seydou et danser un moment en compagnie de Gérémi Njitap qui n’est également pas passé inaperçus hier. Beaucoup plus disponible que le premier, ce dernier va répondre à quelques questions posées par des journalistes. «C’est toujours une grande joie pour moi de m’amuser au pays. De revenir revoir les miens », exprime le sociétaire de Chelsea. A propos de la prestation du match que l’équipe nationale venait de livrer, il dit être conscient que ses camarades et lui doivent encore fournir beaucoup d’effort, s’ils veulent arriver à la coupe du monde. Pour ce qui est de sa carrière, il reste à Chelsea où il a encore un contrat de trois mois.
En revanche, le bref passage de Song Bahanack a aussi été beaucoup applaudi. Mais ceux qui ont surtout profité des largesses du capitaine, ce sont les enfants de la rue à qui il a laissé 100.000 Fcfa. Par ailleurs, la boîte n’a repris ses allures des jours ordinaires que vers 5 h du matin, après s’être vidée de ses stars. Mais l’accalmie n’a pas duré longtemps car aussitôt on a entendu les disputes des vigiles. Ils avaient du mal à partager l’importante somme d’argent que Eto’o a laissée pour les services rendus afin que le champion d’Espagne s’amuse en toute sécurité.
Société : Eto’o Fils : Pichichi du micro
Le champion d’Espagne célèbre la victoire camerounaise en boîte de nuit.
Cathy Yogo
Eto’o Fils
Pichichi du micro
Le champion d’Espagne célèbre la victoire camerounaise en boîte de nuit.
Il était difficile de ne pas remarquer la présence d’Eto’o Fils, dimanche 5 juin à l’Olympic night club de Yaoundé. A lui seul, l’impressionnant dispositif de sécurité renseignait sur la notoriété de l’invité. Durant tout le temps qu’il y a passé, trois heures de temps à peu près, les vigiles de la boîte de nuit, une dizaine d’hommes baraqués, ont formé une ceinture de sécurité autour de lui. Car presque tout le monde voulait approcher Eto’o. Qui pour satisfaire sa curiosité, qui pour faire une photo… Le personnel de la maison avait du pain sur la planche pour contenir tout ce monde, dont certains ont commencé la chasse à l’homme depuis l’aéroport de Yaoundé Nsimalen.
En effet, aux alentours de 1 h du matin, quelques minutes après que l’avion qui, transportait le onze national camerounais ait atterrit à Yaoundé, Eto’o s’est retrouvé dans la boîte. Décontracté, sa casquette vissée sur la tête, son pantalon jean déchiré, son tee-shirt démembré et cette volumineuse montre bracelet qui scintille à son bras. Eto’o danse tous les rythmes musicaux. Mais à la programmation du "coupé-décalé", plus particulièrement cette chanson qui lui fait des éloges, le footballeur se déchaîne. Il s’empare du micro. Et c’est parti pour un play-back d’une dizaine de minutes. Ce n’est pas terrible comme prestation. N’empêche, des clients dans la boîte apprécient. Ils explosent de joie et crient leur amour à la star qui en redemande. «Si tu aimes Eto’o prouves le, si tu aimes Eto’o lève les mains », chante-t-il. Sans se faire prier, des clients obtempèrent.
Pris dans la folle ambiance de la soirée, le footballeur ne s’occupe presque pas du vaste mouvement qui se crée à ses côtés. Mais il reste vigilant sur les boissons posées sur sa table. Ce sont des whiskies et des champagnes les plus chers de la maison. A un moment, il demande à une personne de sa suite de refermer la bouteille de coca devant laquelle un inconnu ne cesse de porter son regard.
De temps en temps, Eto’o échange avec ses amis et coéquipiers. On le voit par exemple saluer Seydou et danser un moment en compagnie de Gérémi Njitap qui n’est également pas passé inaperçus hier. Beaucoup plus disponible que le premier, ce dernier va répondre à quelques questions posées par des journalistes. «C’est toujours une grande joie pour moi de m’amuser au pays. De revenir revoir les miens », exprime le sociétaire de Chelsea. A propos de la prestation du match que l’équipe nationale venait de livrer, il dit être conscient que ses camarades et lui doivent encore fournir beaucoup d’effort, s’ils veulent arriver à la coupe du monde. Pour ce qui est de sa carrière, il reste à Chelsea où il a encore un contrat de trois mois.
En revanche, le bref passage de Song Bahanack a aussi été beaucoup applaudi. Mais ceux qui ont surtout profité des largesses du capitaine, ce sont les enfants de la rue à qui il a laissé 100.000 Fcfa. Par ailleurs, la boîte n’a repris ses allures des jours ordinaires que vers 5 h du matin, après s’être vidée de ses stars. Mais l’accalmie n’a pas duré longtemps car aussitôt on a entendu les disputes des vigiles. Ils avaient du mal à partager l’importante somme d’argent que Eto’o a laissée pour les services rendus afin que le champion d’Espagne s’amuse en toute sécurité.

