@ Makala (Canada) le 11/09/2014 Ã 16:07
Il faut savoir tourner la page. Ca sert à quoi de vouloir refaire le procès du Brésil ?
Nous avons compris aujourd’hui que chacun doit rester à sa place. Dirigeants, administrateurs comme les joueurs. On ne peut être joueur et politicien en même temps. Je suis de ceux qui pensent que ETO’O (pour parler de lui) peut bcp apporter aux LIONS, de part ses qualités techniques. Mais l’état d’esprit qu’il a fait prévaloir dans la tanière est très néfaste pour la dynamique d’un groupe. En d’autre temps, Aimé JAQUET a eu à se séparer du meilleur français CANTONA, pour comportement incompatible à la formation d’un bon groupe.
FINKE a eu le même courage. Et il est même allé plus loin en alignant des jeunes dont les noms ne nous disaient rien. Que le bébé ABOUBACAR fasse office d’ancien aujourd’hui est tout de même étonnant. Cela dénote le caractère jeune et insouciant des nouveaux LIONS.
Avec les anciens, en menant les éléphants au score, les LIONS auraient choisi de gérer le score. Nos jeunes fauves quant à eux avaient toujours faim de buts. Ils attaquaient sans relâche tant que le coup de sifflet final n’avait pas retenti. C’est là un autre état d’esprit.
Il faut savoir tourner la page. Ca sert à quoi de vouloir refaire le procès du Brésil ?
Nous avons compris aujourd’hui que chacun doit rester à sa place. Dirigeants, administrateurs comme les joueurs. On ne peut être joueur et politicien en même temps. Je suis de ceux qui pensent que ETO’O (pour parler de lui) peut bcp apporter aux LIONS, de part ses qualités techniques. Mais l’état d’esprit qu’il a fait prévaloir dans la tanière est très néfaste pour la dynamique d’un groupe. En d’autre temps, Aimé JAQUET a eu à se séparer du meilleur français CANTONA, pour comportement incompatible à la formation d’un bon groupe.
FINKE a eu le même courage. Et il est même allé plus loin en alignant des jeunes dont les noms ne nous disaient rien. Que le bébé ABOUBACAR fasse office d’ancien aujourd’hui est tout de même étonnant. Cela dénote le caractère jeune et insouciant des nouveaux LIONS.
Avec les anciens, en menant les éléphants au score, les LIONS auraient choisi de gérer le score. Nos jeunes fauves quant à eux avaient toujours faim de buts. Ils attaquaient sans relâche tant que le coup de sifflet final n’avait pas retenti. C’est là un autre état d’esprit.

