@THE X-MAN (Pays Bas)
Bonjour, ce n'est pas la peine de faire si long pour ne rien apporter au débat. Pas un seul argument pour défendre ta proposition de Bell et Ekeke. Tu fais de la récitation. Quel est l'argument que tu mets en avant dans les trois points ci-dessous:
"4. Seuls Bell et Ekéké sont capables de monter un monument, un musée consacré aux joueurs car ils incarnent la génération intermédiaire.
5. Je vois bien Bell Président Fécafoot et Ekéké Manager de l'équipe du Kamerun.
6. Bell et Ekéké comprendront qu'ils doivent laisser la place à la fin de leur mandat."
Et si le problème du Camerounais en général était que nous ne savons pas débattre. Chacun de nous a le plus beau village, mais le Cameroun n'est toujours pas le plus beau des pays malheureusement.
Je pense que JA Bell est un opportuniste arrogant. Il a tout échoué au Cameroun après sa carrière sportive.
"«Jojo» comme l'appellent affectueusement ses fans, était candidat à la mairie de Ngambè, dans le département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, pour le compte du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, Personne n'aurait pu penser un seul instant que l'ancien gardien de but...allait mordre la poussière devant la liste présentée dans la même circonscription par l'Union des populations du Cameroun (Upc), parti politique presque moribond depuis plus d'une décennie et miné par des dissensions internes...
Une défaite de trop pour M. Joseph Antoine Bell? Peut-être. En 1996, il avait été stoppé net dans sa course vers la présidence de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), désillusionné par son rival, M. Vincent Onana qui ira d'ailleurs passé quelques années en prison pour un trafic présumé de billets du Mondial 1998 en France.
Les échecs successifs de M. Joseph Antoine Bell démontrent clairement qu'un bon footballeur n'est forcément pas un bon manager. Même son passage à As Babimbi comme entraîneur reste pour lui un douloureux souvenir. Pour avoir brillé par son absence lors des deux premières journées du championnat de football de deuxième division dans la province du Littoral, l'Association sportive Babimbi a été déclarée forfait général et reléguée de deux divisions par la chambre d'homologation de la Ligue. La même instance a suspendu l'ancien double champion d'Afrique des activités organisées par la Ligue du Littoral pour une durée de cinq ans."© Repères : Jean Robert Fouda
Bonjour, ce n'est pas la peine de faire si long pour ne rien apporter au débat. Pas un seul argument pour défendre ta proposition de Bell et Ekeke. Tu fais de la récitation. Quel est l'argument que tu mets en avant dans les trois points ci-dessous:
"4. Seuls Bell et Ekéké sont capables de monter un monument, un musée consacré aux joueurs car ils incarnent la génération intermédiaire.
5. Je vois bien Bell Président Fécafoot et Ekéké Manager de l'équipe du Kamerun.
6. Bell et Ekéké comprendront qu'ils doivent laisser la place à la fin de leur mandat."
Et si le problème du Camerounais en général était que nous ne savons pas débattre. Chacun de nous a le plus beau village, mais le Cameroun n'est toujours pas le plus beau des pays malheureusement.
Je pense que JA Bell est un opportuniste arrogant. Il a tout échoué au Cameroun après sa carrière sportive.
"«Jojo» comme l'appellent affectueusement ses fans, était candidat à la mairie de Ngambè, dans le département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, pour le compte du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, Personne n'aurait pu penser un seul instant que l'ancien gardien de but...allait mordre la poussière devant la liste présentée dans la même circonscription par l'Union des populations du Cameroun (Upc), parti politique presque moribond depuis plus d'une décennie et miné par des dissensions internes...
Une défaite de trop pour M. Joseph Antoine Bell? Peut-être. En 1996, il avait été stoppé net dans sa course vers la présidence de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), désillusionné par son rival, M. Vincent Onana qui ira d'ailleurs passé quelques années en prison pour un trafic présumé de billets du Mondial 1998 en France.
Les échecs successifs de M. Joseph Antoine Bell démontrent clairement qu'un bon footballeur n'est forcément pas un bon manager. Même son passage à As Babimbi comme entraîneur reste pour lui un douloureux souvenir. Pour avoir brillé par son absence lors des deux premières journées du championnat de football de deuxième division dans la province du Littoral, l'Association sportive Babimbi a été déclarée forfait général et reléguée de deux divisions par la chambre d'homologation de la Ligue. La même instance a suspendu l'ancien double champion d'Afrique des activités organisées par la Ligue du Littoral pour une durée de cinq ans."© Repères : Jean Robert Fouda

