Pour ma cherie @eva
L'administration américaine et les géants de l'industrie espèrent renforcer leurs liens économiques avec l'une des régions les plus prometteuses de la planète, avec un PIB en hausse moyenne de 5 % par an depuis une décennie - et qui entame cette année sa vingtième année consécutive de croissance.
Une percée économique dont la première puissance mondiale a mis du temps à s'apercevoir, ce qui se réflète dans le fait que les États-Unis soient largement distancés en Afrique par l'Union européenne, solidement en tête grâce aux liens historiques et coloniaux, et par la Chine. En 2013, les échanges commerciaux entre le continent et Pékin ont atteint 210 milliards de dollars, contre 85 milliards de dollars entre Washington et les pays africains.
Le secrétaire d'État John Kerry l'a d'ailleurs reconnu lundi, en ouverture du sommet. "Je le dis sans complexe : nous voulons et nous allons travailler dur pour que davantage d'entreprises américaines investissent en Afrique", a-t-il indiqué. "Nous voulons également qu'il y ait plus d'entreprises africaines qui investissent ici, aux États-Unis, et il n'y a pas de raison qu'elles ne le puissent pas", a martelé le ministre des Affaires étrangères américain.
"La croissance est là , maintenant, et pour de vrai. Il n'y a aucune raison que les milieux d'affaires américains ne rattrapent pas" leur retard, a rappelé pour sa part le patron de General Electric Jeffrey Immelt, dont le groupe prévoit d'investir 2 milliards de dollars en Afrique d'ici à 2018.
L'administration américaine et les géants de l'industrie espèrent renforcer leurs liens économiques avec l'une des régions les plus prometteuses de la planète, avec un PIB en hausse moyenne de 5 % par an depuis une décennie - et qui entame cette année sa vingtième année consécutive de croissance.
Une percée économique dont la première puissance mondiale a mis du temps à s'apercevoir, ce qui se réflète dans le fait que les États-Unis soient largement distancés en Afrique par l'Union européenne, solidement en tête grâce aux liens historiques et coloniaux, et par la Chine. En 2013, les échanges commerciaux entre le continent et Pékin ont atteint 210 milliards de dollars, contre 85 milliards de dollars entre Washington et les pays africains.
Le secrétaire d'État John Kerry l'a d'ailleurs reconnu lundi, en ouverture du sommet. "Je le dis sans complexe : nous voulons et nous allons travailler dur pour que davantage d'entreprises américaines investissent en Afrique", a-t-il indiqué. "Nous voulons également qu'il y ait plus d'entreprises africaines qui investissent ici, aux États-Unis, et il n'y a pas de raison qu'elles ne le puissent pas", a martelé le ministre des Affaires étrangères américain.
"La croissance est là , maintenant, et pour de vrai. Il n'y a aucune raison que les milieux d'affaires américains ne rattrapent pas" leur retard, a rappelé pour sa part le patron de General Electric Jeffrey Immelt, dont le groupe prévoit d'investir 2 milliards de dollars en Afrique d'ici à 2018.

